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Économie – Social
Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

General Electric à Belfort : une assemblée générale sous tension, la CGT continue de discuter avec la direction

Face aux dernières propositions de la direction, l'intersyndicale de General Electric est apparue divisée ce jeudi en assemblée générale : la CGT refuse de "donner un chèque en blanc" sans "garanties" supplémentaires. CFE-CGC et Sud sont prêts à négocier ce texte.

Près de 400 personnes étaient présentes devant l'usine de Belfort.
Près de 400 personnes étaient présentes devant l'usine de Belfort. © Radio France - Nicolas Wilhelm

Belfort, France

L'intersyndicale a réuni une nouvelle fois les salariés en assemblée générale ce jeudi après-midi, près de 400 personnes étaient présentes devant l'usine de Belfort.  Objectif : présenter les dernières propositions de la direction. Le nombre de suppressions de postes passerait de 792 à 485 dans la division turbines à gaz à Belfort et Bourogne à l'horizon 2021 (l'effectif passerait de 1.760 salariés à 1.275).

La CFE-CGC et Sud sont prêts à négocier ce texte, la CGT, elle, refuse, ce qui a donné lieu à quelques échanges tendus lors de l'assemblée générale. - Radio France
La CFE-CGC et Sud sont prêts à négocier ce texte, la CGT, elle, refuse, ce qui a donné lieu à quelques échanges tendus lors de l'assemblée générale. © Radio France - Nicolas Wilhelm

Cette proposition est conditionnée à la signature d'un accord cadre impliquant la suppression d'acquis sociaux : réduction de 20 à 10 RTT par an et une augmentation de la productivité de 5%. La CFE-CGC et Sud sont prêts à négocier ce texte, la CGT, elle, refuse, ce qui a donné lieu à quelques échanges tendus lors de l'assemblée générale.

La CGT rencontre la direction vendredi

"On n'a pas de garanties que ces emplois là ne seront pas des licenciements secs, d'ailleurs on ne sait même pas encore dans quel secteur d'activité, il y a plein de choses qui sont floues dans ce que la direction propose dans son accord cadre", explique Karim Matoug, délégué CGT chez GE. Son syndicat va à nouveau rencontrer la direction européenne de GE ce vendredi pour demander des garanties.

Il est hors de question pour la CGT de donner un chèque en blanc à la direction

"On veut avoir des garanties et avoir une cartographie précise de tous les emplois, les métiers qui seront conservés dans l'entreprise, c'est un point de blocage, et aujourd'hui, c'est ce qu'on a dit aux salariés, il est hors de question en tout cas pour la CGT de donner un chèque en blanc à la direction (...) on est toujours en lutte contre le plan de restructuration", a-t-il encore expliqué.

Les syndicats attendent maintenant de connaître la position des salariés ce vendredi avant de se prononcer. Des votes seront organisés dans les ateliers. Le blocage des deux sites de Belfort et de Bourogne va se poursuivre au minimum jusqu'à samedi, jour de la grande manifestation dans les rues de Belfort.

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