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Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

General Electric : "Je suis pour que l'Elysée s'en mêle", dit le député Sommer

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Le député LREM du Doubs Denis Sommer réclame l'intervention du Chef de l'Etat pour clarifier les intentions de General Electric et il demande une audition du groupe américain devant la commission de l'Assemblée nationale, alors qu'un nouveau plan social se prépare sur le site GE hydro de Belfort.

Le député LREM du Doubs Denis Sommer
Le député LREM du Doubs Denis Sommer © Maxppp - Maxppp

"Je vais demander au président de la commission des affaires économiques (Roland Lescure), que je vois aujourd'hui, de convoquer la direction de GE devant la commission à l'Assemblée nationale pour une audition", a déclaré ce jeudi matin sur France Bleu Belfort Montbéliard, le député LREM du Doubs Denis Sommer, également membre de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale.

General Electric prépare des restructurations dans deux divisions en Europe : celle des équipements pour barrages (Hydro), qui concerne son site de Belfort, et celle des réseaux électriques (Grids). GE a mis en avant "des pertes financières importantes" dans ces deux activités, en difficulté depuis plusieurs années, mais sans préciser l'impact de sa décision sur l'emploi.

Selon nos informations, 89 emplois seraient menacés à Belfort, sur un total de 764 suppressions de postes en France.

L'activité partielle de longue durée, comme alternative ?

"Si le discours de GE c'est de dire -il y a une crise, des problèmes sur les marchés-, alors il y aura forcément des jours meilleurs" a-t-il expliqué. Dans ce cas, Denis Sommer suggère que le géant américain puisse avoir recours au dispositif de l'activité partielle de longue durée mis en place par le gouvernement en raison de la crise sanitaire.

"Flex'n'Gate par exemple à Audincourt a mis en place ce type de dispositif, donc il y a des solutions alternatives aux licenciements, on pourrait très bien mettre cela en oeuvre chez General Electric, si c'est vraiment lié" à un problème de conjoncture, a-t-il estimé.

S'il s'agit de délocalisations déguisées, le Chef de l'Etat doit intervenir

"Si l’entreprise ne souhaite pas s’engager dans cette voie-là, alors cela accréditerait la thèse selon laquelle General Electric poursuivrait l’objectif de délocaliser de manière déguisée ses activités et se désengagerait de plus en plus de sa présence en France et en Europe".

Dans cette hypothèse, Denis Sommer réclame une réaction "au plus haut sommet de l'Etat", pour "envisager de nouvelles sanctions et prendre à bras le corps l’impératif qui est le nôtre de poursuivre et diversifier nos capacités de productions reliées aux énergies renouvelables", a-t-il précisé plus tard dans un communiqué.

"Le Président de la République, il a forcément des interlocuteurs : Donald Trump, l'Etat américain, la direction du groupe GE au plus haut niveau... moi je suis pour que l'Elysée s'en mêle". Le député estime "essentiel" que la "clarté" soit faite "sur la stratégie de General Electric" et que "la représentation nationale s’empare de ce sujet".

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