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Économie – Social DOSSIER : General Electric dans le Territoire de Belfort

Plan social chez General Electric : plus de 1.000 emplois supprimés dans le Territoire de Belfort

- Mis à jour le -
Par , , , , France Bleu Belfort-Montbéliard, France Bleu Besançon, France Bleu

Révélé ce mardi, le plan social de General Electric prévoit de supprimer près de 1.050 emplois dans le Territoire-de-Belfort. La direction de l'entreprise a transmis un document aux syndicats, indiquant la suppression de près de 800 emplois dans la branche gaz et 250 au centre de service.

General Electric à Belfort.
General Electric à Belfort. © AFP - Sébastien Bozon

Belfort, France

C'était attendu mais c'est bien évidemment un coup dur pour les salariés de General Electric dans le Territoire-de-Belfort. La direction a transmis un document aux syndicats de l'entreprise ce mardi pour leur détailler le plan social à venir. Les chiffres ont été révélés ce mardi. Au total, un salarié sur quatre devrait être touché dans le département : 792 suppressions de postes sont prévues dans la branche gaz de GE et 252 pour le centre de service, qui gère la comptabilité, soit 1.044 postes au total.

Premier employeur privé du département

Le plan social était prévu juste après les élections européennes du 26 mai. Le couperet tombe 36 heures plus tard. A l'origine, 800 à 1.000 suppressions d'emploi étaient annoncées. La direction prévoit donc d'en supprimer quelques dizaines de plus. Au total, GE emploie 4.000 personnes dans le département, c'est le premier employeur privé du Territoire de Belfort.

Le ministre de l'économie, Bruno Le Maire, avait d'ores-et-déjà alerté le président de la République sur la situation du site belfortain. Emmanuel Macron avait alors répondu que le dossier GE Belfort faisait l'objet de "la plus grande vigilance de la part de l'Etat".

Les élus appellent à la mobilisation générale 

Dans un communiqué, les élus belfortains et la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite Dufay, parlent "d’une nouvelle épreuve pour la Cité du Lion, pour le bassin industriel du Nord Franche-Comté et plus largement pour la filière énergie en France". Ils rappellent que le groupe américain GE, en rachetant Alstom énergie, n'a pas tenu ses engagements en matière d'emploi et demandent au gouvernement de tenir les siens.

Déjà reçus à l'Elysée le 22 mai, le maire Damien Meslot, le président du conseil départemental Florian Bouquet, et les parlementaires demandent un rendez-vous rapide avec le ministre de l’économie et des finances. Il est urgent pour eux d'"évoquer la mise en œuvre rapide des pistes de diversification (...) proposées avec les syndicats depuis maintenant plusieurs mois". 

Alors que 500 personnes étaient symboliquement sorties dans la rue, le 21 mai, lors du départ d'usine d'une turbine géante de General Electric, les élus annoncent une prochaine "mobilisation des salariés, de la population". "L’heure est à la mobilisation générale", concluent-ils, "nous ne lâcherons rien !"

Le communiqué des élus du Territoire de Belfort et de Bourgogne Franche-Comté

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