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Économie – Social

Dordogne : Germinal Peiro appelle le Premier ministre à sauver l'entreprise Condat

dimanche 13 mai 2018 à 19:14 Par Willy Moreau, France Bleu Périgord

La papeterie de Condat au Lardin-Saint-Lazare est toujours en sursis. Le président du département, Germinal Peiro, demande au Premier ministre des subventions pour transformer le site.

Germinal Peiro, président du département, exhorte le gouvernement à donner des subventions à l'entreprise Condat.
Germinal Peiro, président du département, exhorte le gouvernement à donner des subventions à l'entreprise Condat. © Maxppp - Vincent Isore

Le Lardin-Saint-Lazare, France

Après la suppression d'une centaine de postes en 2015, d'autres emplois sont-ils menacés à la papeterie de Condat au Lardin-Saint-Lazare ? Germinal Peiro, président du Conseil départemental, se montre plutôt inquiet et vient de demander dans une lettre adressée au Premier ministre de débloquer des subventions pour transformer le site. 

"Je fais mon boulot" - Germinal Peiro

Des négociations sont actuellement en cours auprès des ministères de l'Économie et de la Transition écologique. La direction de Condat s'est entretenue début mai à Bercy pour obtenir d'éventuelles subventions. 

Le site de papier couché, un papier haut-de-gamme est en difficulté par la baisse des commandes mais surtout à cause du prix de l'énergie. "Le prix de la pâte pour fabriquer ce papier s'est envolé et le coût de la chaudière actuelle est très élevé", explique l'un des cadres du site. 

À tel point que les quelques 500 salariés encore présents dans l'entreprise sont contraints au chômage partiel, "quelques jours en mai et d'autres à prévoir le mois prochain" raconte un délégué syndical. 

Germinal Peiro ne veut surtout pas que le site ferme : "C'est un des plus gros employeurs du département". C'est pour cette raison qu'il demande au gouvernement d'attribuer des subventions qui permettraient d'une part d'investir dans une chaudière biomasse, plus rentable et d'autre part de transformer la production, plus uniquement tournée vers le papier couché. 

La lettre gêne malgré tout la direction de l'entreprise qui ne souhaite pas communiquer outre mesure avant la fin des négociations auprès des ministères.