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Économie – Social DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Gilets jaunes à Besançon : les syndicats dénoncent les "brutalités policières" dans une lettre au préfet

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Par , France Bleu Besançon

Suite au coup de matraque porté à un gilet jaune, samedi à Besançon, la CGT, FO, Solidaires et FSU ont cosigné une lettre ouverte au préfet du Doubs, Joël Mathurin. Les syndicats dénoncent des "violences policières inacceptables". "Un palier inadmissible" a été franchi selon eux.

Manifestation des gilets jaunes à Besançon, samedi 30 mars 2019
Manifestation des gilets jaunes à Besançon, samedi 30 mars 2019 © Radio France - Christophe Mey

Besançon, France

Suite à la violente scène filmée samedi 30 mars à Besançon à la fin du rassemblement des gilets jaunes, où l'on voit un manifestant matraqué par un policier, sans mobile apparent, les syndicats CGT, Force Ouvrière, Solidaires et FSU dénoncent des "violences policières inacceptables"

Les représentants de l'Etat nous mentent"

Les syndicats CGT, FO, Solidaires et FSU, ont cosigné ce mardi matin une lettre ouverte au préfet du Doubs, Joël Mathurin. "À Besançon comme partout en France, les brutalités policières augmentent et les représentants de l’État nous mentent. Samedi dernier un palier inadmissible a été franchi : gazage à bout portant devant le rectorat sur des militants pacifistes, dont des représentants syndicaux, puis emploi de grenades contre une foule bon enfant majoritairement composée de familles", peut-on y lire.

La politique de la terreur ne fonctionne pas"

"Une nouvelle fois des violences policières inacceptables ont été commises sur un gilet jaune matraqué au visage comme l’atteste une vidéo de presse et contrairement à vos déclarations dans les médias", poursuit l'intersyndicale dans sa lettre.
"La politique de la terreur ne fonctionne pas, la répression ne fait qu’attiser la colère profonde" préviennent encore les syndicats. "Nous dénonçons Monsieur le préfet la doctrine du maintien de l’ordre à « la française » et appelons au rejet de ses lois liberticides et à une réponse politique et non policière aux revendications mises en avant dans les manifestations.", concluent les signataires.

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