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Économie – Social

Gilets jaunes, attentat de Strasbourg et pluie : fréquentation en baisse au marché de Noël de Bordeaux

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Par , France Bleu Gironde

Le marché de Noël des allées Tourny, à Bordeaux ferme ses portes ce 30 décembre. C'est l'heure du bilan et il n'est pas bon. Entre les manifestations des gilets jaunes, l'attentat à Strasbourg et la pluie, les commerçants accusent le coup.

La queue pour passer les fouilles à l'entrée du marché de Noël surveillée.
La queue pour passer les fouilles à l'entrée du marché de Noël surveillée. © Radio France - Caroline Pomès

Bordeaux, France

La magie de Noël n'a pas opéré sur les allées Tourny cette année. Le marché de Noël ferme ses portes ce dimanche à 20 heures après un mois d'ouverture et le bilan s'annonce catastrophique. Selon les organisateurs, ils n'auraient pas enregistré plus de 200 000 entrées contrairement à l'année dernière où il y a eu 250 000 visiteurs. 

Les commerçants afficheraient une baisse de leur chiffre d'affaires de 10 à 50%. Certains n'arriveraient pas à rembourser les dépenses de location des chalets qui s'élèvent à 4 500 euros pour les plus importants, plus les 800 euros de "droit de place" collecté par la mairie.  

Des fumigènes et de la pluie

Tous les samedis ont été "gâchés" par les gilets jaunes, expliquent les commerçants, notamment le dernier où des heurts entre manifestants et policiers ont éclaté sur les allées Tourny. Les clients ont été confinés et les entrées du marché fermées le temps que le cortège passe.  

"Les parents et leurs enfants apeurés se sont cachés dans les chalets pour éviter de respirer les gaz lacrymogènes", un commerçant. 

Mais la pluie qui est tombée en continu jusqu'au 23 décembre n'a rien arrangé ainsi que les contrôles renforcés aux entrées. Bien souvent, les allées du marché étaient désertes à part la première semaine, explique une commerçante, qui n'a plus vu depuis des queues de plusieurs mètres chez le marchand de gaufres. 

Les commerçants demandent un geste de la part de la mairie

Comme dans d'autres villes de France, les commerçants sont déprimés et demandent une compensation à la mairie de Bordeaux.
Ils ont presque tous signé une pétition pour demander que la mairie ne récolte pas les droits de place. Pour l'instant, ils n'ont pas eu de retour de la Ville. A Dijon ou encore Toulouse, les mairies ont fait des gestes financiers pour éponger le désastre. 

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