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Économie – Social

Gilets jaunes en Provence : de nombreux radars sont toujours hors service

mardi 25 décembre 2018 à 20:10 Par Romane Porcon, France Bleu Provence

Vous l'avez sans doute constaté si vous prenez la route, de nombreux radars sont toujours hors service en ce moment à tel point que les services de la sécurité routière refuse de communiquer les chiffres. Ceux qui s'adonnent à ce type de dégradations risquent de lourdes sanctions.

Photo Illustration
Photo Illustration © Maxppp - Cyril Hiely

Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Depuis plusieurs semaines, les radars fixent ont la vie dure : bâchés, tagués à la peinture ou même brûlés. Depuis le début du conflit des gilets jaunes, policiers et gendarmes ont constaté une multiplication des dégradations de radars fixes.

Dans les Bouches du Rhône, plusieurs radars ont été vandalisés. Le radar sur la D7 à Célony est baché, celui sur l'A51 à Plan de Campagne couvert d'un sac poubelle et sur l'A7 en direction de Marseille, au niveau de la sortie Saint Antoine sont toujours hors service. D'autres radars ont même été brûlés. Fin novembre dans le Var, c'est le radar fixe de la nationale 43 qui a été pris pour cible et incendié au niveau de la carrière de Candelon à Brignoles.

Le code pénal punit sévèrement ce genre d'actions

L'article 322 du code pénal est très clair : des radars simplement bâchés, recouvert d'un gilet jaune ou tagué à la peinture est un délit qui peut coûter 3.750 euros d'amende et une peine de travaux d’intérêt général. Pour des dégradations plus lourdes comme l'incendie du radar des adrets de l'esterel ou celui de la RN 43 au niveau de la carrière du Cadelon dans le Var il peut en coûter 30.000 à 75.000 euros s'il s'agit d'une action commise en groupe.

Des peines de 3 à 5 ans de prison sont encourues dans ces cas précis. Depuis le début du conflit des gilets jaunes le nombre de radars mis hors d'état se chiffre par centaines : 800 sur le territoire national  fin novembre 20% des machine, soit près de 800 radars, avaient été détériorées.