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Gironde : 20% de bénéficiaires en plus à la Banque alimentaire, constate son président

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Par , France Bleu Gironde

Gilles Dupuy, le président de la Banque alimentaire de Gironde, était l'invité de France Bleu Gironde, ce mercredi 23 septembre. S'il a constaté une hausse "d'à peu près 20%" des bénéficiaires depuis le confinement, il assure que le système de la Banque alimentaire girondine n'est pas en danger.

Le président de la Banque alimentaire de la Gironde, Gilles Dupuy, était l'invité de France Bleu Gironde, ce mercredi matin.
Le président de la Banque alimentaire de la Gironde, Gilles Dupuy, était l'invité de France Bleu Gironde, ce mercredi matin. © Radio France - Thomas Coignac

"On a augmenté d'à peu près 20%", le nombre de bénéficiaires, qui était de 18 000 en Gironde, a constaté, ce mercredi 23 septembre sur France Bleu Gironde, le président de la Banque alimentaire du département, Gilles Dupuy. Ces nouveaux bénéficiaires sont "souvent en équilibre précaire avec l'emploi", précise-t-il. 

Écoutez l’interview de Guy Dupuy, ce mercredi matin sur France Bleu Gironde.

Pendant la période de confinement, ceux qui vivaient grâce à "des petits boulots ou du travail au noir" ont vu leurs revenus baisser. "Donc, on s'est forcés à aller vers des organisations, des collectifs qui apportent à ces personnes-là de l'aide et qu'on ne connaissait pas auparavant", explique Gilles Dupuy. 

Le nécessaire retour de la "ramasse"

Toutefois l'association a dû aussi limiter ses activités pendant la pandémie. Une majorité de ses bénévoles étant âgés, ils ont dû "rester à la maison pour des consignes bien compréhensibles", souligne le président. Parmi les activités mises en sommeil, la ramasse, qui consitait à faire, en camion, le tour des grandes surfaces pour récolter les invendus. Pour la reprendre, l'association cherche des chauffeurs, des trieurs, et des organisateurs de plateforme. "Parce qu'on peut pendant un temps la compenser par un certain nombre d'achats. Mais les achats, on ne peut pas les faire durer pendant des mois et des mois", reconnaît Gilles Dupuy. 

Pas de risque de rupture

Toutefois, malgré ces difficultés, il n'y a "pas de risque de rupture" entre la Banque alimentaire et les associations à qui il fournit les denrées. "On a aménagé notre organisation pour que ce type de risque n'existe pas", puisqu'en plus des bénévoles, qui ont donc dû pour certains rester chez eux, l'association peut compter sur 15 salariés. 

Alors que de nombreux français connaissent des difficultés financières ou craignent pour leur emploi, les dons aux associations ou les cagnottes en ligne ont concerné seulement 10 % des Français, selon les comptes de France générosité. "Il est absolument important que la mobilisation reprenne, appelle Gilles Dupuy. La banque alimentaire vit sur le don. Si on n'a pas de dons, la banque alimentaire se rétrécit". Il a en tout cas salué l'investissement des étudiants. La banque alimentaire de Gironde en a aidé 800 par semaine pendant la pandémie, contre 100 habituellement. Et, "spontanément, on a eu un retour d'investissement au niveau de la collecte", salue Gilles Dupuy. 

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