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Girondins de Bordeaux : Pierre Hurmic assure que "beaucoup de repreneurs" sont intéressés

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Par , France Bleu Gironde

Invité de France Bleu Gironde, ce mardi matin, Pierre Hurmic est venu faire le point sur le dossier des Girondins de Bordeaux, à la peine au classement, et en attente d'une offre de reprise. "Beaucoup de repreneurs" sont intéressés, assure le maire de Bordeaux.

Le maire de Bordeaux Pierre Hurmic était l'invité de France Bleu Gironde, ce mardi matin.
Le maire de Bordeaux Pierre Hurmic était l'invité de France Bleu Gironde, ce mardi matin. © Radio France - Capture d'écran France 3

Pierre Hurmic l'assure, son téléphone a sonné "pendant tout le week-end". Après la défection de l’actionnaire King Street, jeudi, le maire de Bordeaux est en contact avec "beaucoup de repreneurs", assure-t-il. S'il ne juge pas la qualité des offres de reprise - "dire qu'elles sont crédibles, je pense que le mandataire ad hoc donnera son avis sur cette question-là", Pierre Hurmic cite le nom de Pascal Rigo, avec qui il est "en contact assez avancé depuis plusieurs mois". Cet homme d'affaire bordelais, installé aux États-Unis a développé et implanté de nombreuses boulangeries artisanales aux États-Unis, en Californie. Il "a clairement affiché ses souhaits de reprendre la gestion du club", souligne Pierre Hurmic, qui a aussi donné le nom d'un autre homme d'affaires bordelais, Bruno Fievet. 

Une autre piste, suggérée lundi par le multimilliardaire François Pinault, consiste à mobiliser le monde du vin pour racheter le club. "Ca prouve que beaucoup de gens s'intéressent au devenir du club. Que le tissu économique, qu'il soit viticole ou autre, décide de s'investir pour ne pas laisser partir ce fleuron qu'est le club des Girondins, je trouve ça très bien", répond Pierre Hurmic. 

Le club est aujourd'hui sous la protection du tribunal de commerce, charge à son président Frédéric Longuépée, assisté par le mandataire ad hoc, Frédéric Abitbol, de trouver un repreneur. "Nous ne sommes pas décisionnaires", reconnaît Pierre Hurmic. "Mais je pense qu'il paraît difficilement concevable que le club soit vendu à une société ou un investisseur contre l'avis, notamment, du maire de Bordeaux". 

En 2018 déjà, les politiques auraient dû refuser que M6 transmette à des aventuriers d'un fonds d'investissement

Pierre Hurmic pointe à nouveau la vente, en 2018 des Girondins au fonds d’investissement GACP, soutenu par King Street. "Le rôle des élus, c'est de prouver que nous ne sommes pas une chambre d'enregistrement de décisions qui sont prises ailleurs. J'entends aujourd'hui mon prédécesseur qui dit 'Nous avons été bernés. Nous avons été trahis'. Pas du tout, ils ont refusé à l'époque de remplir leurs fonctions. En 2018 déjà, les politiques auraient dû refuser, et nous avions la possibilité de le faire, que M6 transmette à des aventuriers d'un fonds d'investissement, un joyau qu'est notre club de football". 

"Il est de notre devoir de veiller à ce que les Girondins ne soient pas vendus au plus offrant et au premier investisseur venu", ajoute-t-il, au lendemain d'une réunion de Bordeaux Métropole où majorité et opposition se sont entendues pour préparer une sorte d'un cahier des charges du futur investisseur. 

S'ajoute "la menace sportive"

Outre l'extra-sportif, à quatre journées de la fin de la Ligue 1, les Girondins sont aussi en grande difficulté, 16e avec cinq points d'avance sur la zone de relégation, après la défaite à Lorient (4-1), dimanche. "On a vu la contre-performance de dimanche. Nous sommes tout près de la relégation et il est certain que si le club est relégué en deuxième division, ça intéressera beaucoup moins de monde. Je pense que la véritable menace qui pèse aujourd'hui sur le club, c'est une menace sportive", dit Pierre Hurmic qui appelle à ce que "tous, on soit derrière notre club pour souhaiter un sursaut". 

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