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Grenoble : les syndicats de GEG montent au créneau contre leurs actionnaires publics

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Par , France Bleu Isère

Les syndicats de l'opérateur public d'énergie GEG, Gaz Electricité de Grenoble, sont en colère. Leurs actionnaires vont redistribuer 5 millions d'euros de dividendes pour tenter de rééquilibrer les comptes d'autres acteurs publics. La ville et la Métro assume un effort "nécessaire".

Les GEG dans les rues de Grenoble
Les GEG dans les rues de Grenoble © Radio France - Véronique Saviuc

C'est sans doute un exemple de rééquilibrage des comptes dont les acteurs publics vont devoir se faire les spécialistes. Pour le syndicat FO Mines-énergies, "les actionnaires publics vident les caisses fragilisant l’avenir de l’entreprise sous prétexte de renflouer la Tag et l’Alpexpo".

Discussions tendues

Les syndicats et représentants du personnel ont effectivement longuement rencontré ce jeudi Vincent Fristot, l'élu grenoblois président du conseil d'administration de GEG. Il le concède, oui, la métropole et la ville de Grenoble, majoritaires dans l'actionnariat de cette société d'économie mixte, ont bien décidé de redistribuer des dividendes de GEG, un effort "particulier cette année".

Aider d'autres entités publiques

En faisant cela, la ville et la métropole "mobilisent" des ressources financières depuis une structure qui va bien vers d'autres entités très touchées par la crise, comme la Tag ou Alpexpo, entre autres. Mais pour les syndicats de GEG, cela veut dire des projets de développement, des hausses de salaires ou des possibilités d'embauches compromises. Et, au passage, deux millions d'euros de dividende pour une filiale d'Engie qui fait, elle aussi, partie des actionnaires de GEG. Les syndicats demandent à présent un entretien avec le président de la métropole, Christophe Ferrari.

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