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Grève des infirmiers de bloc opératoire : des soignants franc-comtois présents à la manifestation parisienne

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Après les infirmiers anesthésistes la semaine dernière, les infirmiers de bloc opératoire se mobilisent ce mardi 25 mai, à l'initiative du collectif Inter-bloc et relayé par la CGT. Certains soignants de l'hôpital Nord Franche-Comté seront présents à la manifestation parisienne.

Illustration d'une manifestation d'infirmiers anesthésistes.
Illustration d'une manifestation d'infirmiers anesthésistes. © Radio France - Aurélie Jacquand

"On en a marre de la communication du gouvernement", assène Luc Kahl infirmier de bloc opératoire et élu CGT à l'hôpital Nord Franche-Comté de Trévenans, dans le Territoire de Belfort. Avec d'autres collègues, il se rend à Paris ce mardi 25 mai pour manifester devant le Ministère de la Santé et des Solidarités. L'appel à la grève, lancé par le collectif Inter-bloc, est relayé par la CGT et la Coordination nationale infirmière et se tient un an après le lancement des négociations sur le Ségur de la Santé.

10 postes d'infirmiers de bloc opératoire vacants à l'hôpital Nord Franche-Comté

Un an plus tard, qu'est-ce qui a changé ? "Rien, répond Luc Kahl. Il y a eu ces 183 euros nets. Mais de fait, les difficultés qu'on a au quotidien liées au manque de personnel, au manque de lits, de salles d'opération sont encore présentes." Depuis douze mois, les heures supplémentaires et la fatigue s'accumulent, tandis que les départs de l'hôpital s'accélèrent. "Par exemple dans la catégorie infirmiers de bloc opératoire, notre effectif cible est de 64, on est dix en moins. Et cette situation concerne aussi nos infirmiers anesthésistes."

Pour inverser la tendance et rendre le métier plus attractif, il n'y a pas de secret. Nathalie Depoire, membre de la Coordination nationale infirmière de Belfort-Montbéliard répète les mêmes revendications depuis des années : "la réingénierie de formation, la reconnaissance du métier. Une reconnaissance salariale qui était attendue depuis des années mais qui n'est pas au rendez-vous. Or, c'est essentiel. Et plus que jamais la population a besoin qu'on entende ce cri de l'hôpital." Syndicats et collectifs soignants envisagent une nouvelle journée de mobilisation pour le mois de juin. 

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