Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Grève à la SNCF : à Châteauroux, les hôtels et les taxis accusent le coup

-
Par , France Bleu Berry

36e jour de grève contre la réforme des retraites jeudi 9 janvier et de grandes incertitudes sur les rails. Pour ceux qui prennent les transports évidemment, mais aussi pour les hôteliers et les chauffeurs de taxis, qui en subissent aussi les conséquences avec une baisse du chiffre d'affaires.

La façade de l'hôtel-restaurant Le Continental à Châteauroux, dans l'Indre
La façade de l'hôtel-restaurant Le Continental à Châteauroux, dans l'Indre © Radio France - Louis Mondot

C'est un début d'année qui passe mal chez les hôteliers. La baisse de fréquentation est palpable depuis un mois, certains clients ont dû réviser leurs plans pour les fêtes. "Début décembre, c'était des réservations qui avaient été faites préalablement et qui ont été maintenues", explique Régis Tellier, directeur de l'Elysée Hôtel, au cœur de Châteauroux. "Puis les gens ont pris leurs dispositions parce que parfois des déplacements sont incontournables et ils ne peuvent pas les annuler. Par contre les gens qui ont pu modifier leur déplacement, le différer ou carrément le repousser, bien sûr l'ont annulé."

Même chose un peu plus loin, au Continental, où la fréquentation a baissé de 7% en décembre 2019 par rapport à 2018. Et les clients, quand ils le peuvent, continuent de décaler leur séjour au fur et à mesure des prévisions de trafic. "J'ai eu des gens qui ont réservé au mois de février parce qu'ils savaient qu'en janvier ça n'allait pas le faire", raconte Vincent Martin, directeur de l'hôtel-restaurant. "Et on voit qu'il y a quand même un petit ralentissement du chiffre d'affaires qui est difficile à rattraper."

Les taxis aussi pénalisés

Difficile à rattraper pour les taxis aussi. Certains sont partis pour ne pas compter leurs heures en face de la gare. "On a beaucoup d'annulations de courses et on n'a pas de clients qui sortent du train parce qu'il n'y a pas de trains", déplore Alain Jardat, président de l'Union nationale des taxis de l'Indre. "Je suis là depuis 7h du matin et j'ai fait qu'une course. On va attendre, on fait des heures, on allonge la journée jusqu'à ce qu'on ait fait la recette. Ça m'arrive de faire des journées de 12 ou 15 heures." Après 35 jours de grève, hôtels et taxis restent dans l'incertitude, alors qu'une nouvelle journée de mobilisation a lieu ce jeudi dans tout le pays.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu