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Économie – Social

Hôpital de Villeneuve-de-Berg: les syndicats dénoncent la réforme de la direction

jeudi 24 novembre 2016 à 21:12 Par Pierre-Jean Pluvy, France Bleu Drôme Ardèche

Des agents de l'hôpital de Villeneuve-de-Berg en Ardèche ont observé une journée de grève à l'appel de la CGT et de la CFDT ce jeudi pour dénoncer la réforme de la direction. Une réforme qui vise à rationaliser la masse salariale.

Une journée de grève à l'hôpital de Villeneuve-de-Berg
Une journée de grève à l'hôpital de Villeneuve-de-Berg © Radio France - Pierre-Jean Pluvy

Villeneuve-de-Berg, France

La principale raison de cette réforme, c'est de faire des économies. Pour cela la direction propose de supprimer un poste d'infirmière la nuit et la possibilité pour le personnel soignant d'enchainer quatre nuits de suite contre trois aujourd'hui.

Une réforme qui risque d'entamer la qualité des soins

La CGT et la CFDT montent au créneau. Les deux organisations syndicales ont recueilli 240 signatures sur les 410 salariés que compte l'hôpital de Villeneuve-de-Berg. Elles estiment que la suppression d'un poste d'infirmière la nuit aura un effet domino. Les infirmières de nuit préparent une partie du travail de la journée. Avec un seul poste ce sera plus compliqué et les infirmières de jour devront abandonner certaines tâches, par exemple les toilettes ou encore le massage aux personnes âgées. Par ailleurs, les agents hospitaliers pourraient enchainer quatre nuits de suite. Un travail épuisant sur plusieurs années disent les syndicats et qui génère des erreurs.

Un budget qui doit être tenu à l'équilibre

La direction a un seul argument: l'hôpital doit tenir son budget. Un budget de 20 millions d'euros aujourd'hui déficitaire autour de 100.000 €. Et puis, il faut assurer le recrutement de médecins sans qui l'hôpital ne peut pas vivre. C'est vrai pour le service de médecine (sept lits) et le service de rééducation (trente-cinq lits). Depuis le nouveau système de tarification à l'acte, des économies sont nécessaires pour la survie de l'établissement explique le directeur Michel Cohen.