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Économie - Social

Hôpital public : le personnel soignant du CHU de Besançon mobilisé pour la Saint-Valentin

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Par , , France Bleu Besançon

L'hôpital public était de nouveau dans la rue ce vendredi 14 février, trois mois après le plan d'urgence du gouvernement. A Besançon, plusieurs dizaines de blouses et de draps de l'hôpital ont été symboliquement pendus autour du parvis du CHU Jean Minjoz.

A Besançon, une centaine de personnes se sont réunies sur le parvis du CHU ce vendredi 14 février, et ont accroché des blouses et des draps en signe de protestation.
A Besançon, une centaine de personnes se sont réunies sur le parvis du CHU ce vendredi 14 février, et ont accroché des blouses et des draps en signe de protestation. © Radio France - Julien Laurent

Les blouses blanches dénoncent leurs conditions de travail trois mois après le "plan d'urgence" du gouvernement. Ils étaient une centaine ce vendredi après-midi, réunis sur le parvis du CHU Jean Minjoz de Besançon. 

A Besançon, les manifestants ont accroché des blouses et des draps en signe de protestation sur le parvis du CHU Jean Minjoz. - Radio France
A Besançon, les manifestants ont accroché des blouses et des draps en signe de protestation sur le parvis du CHU Jean Minjoz. © Radio France - Julien Laurent

Parmi les manifestants, le professeur Laurent Thinès, l'un des trois chefs de service du CHU de Besançon, ayant signé la lettre d'ultimatum à la ministre de la Santé au mois de janvier (1.300 signataires au total en France).  

On ne peut plus tolérer ça

Le neurologue bisontin a lui envoyé sa lettre de démission "administrative" ce vendredi car dit-il "on fait croire dans ce pays qu'on a apporté des solutions alors que finalement on a délivré pour les hôpitaux en 2020 que 0,1% du budget des dépenses de santé de l'année. C'est juste une somme qui est dérisoire, ajoute Laurent Thinès, parce qu'elle est allouée à l'ensemble de la population. On ne peut plus tolérer ça". 

Par sa démission administrative, le professeur de Besançon, comme ses collègues, entend alerter "sur le risque d'effondrement de notre système de santé". 

LIRE AUSSI : Mobilisation du 14 février : à l'hôpital de Trévenans, "on est vraiment en train de mourir"

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