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Île-de-France : les autorités se mobilisent pour venir en aide aux personnes les plus vulnérables

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Par , France Bleu Paris

Les autorités en Île-de-France, en partenariat avec les collectivités locales et plusieurs associations se mobilisent pour les populations vivant à la rue et notamment dans les bidonvilles, campements illicites et squats.

Les autorités franciliennes se mobilisent pour aider les personnes les plus vulnérables notamment celles qui vivent dans des campements, squats et bidonvilles. (photo d'illustration)
Les autorités franciliennes se mobilisent pour aider les personnes les plus vulnérables notamment celles qui vivent dans des campements, squats et bidonvilles. (photo d'illustration) © Maxppp - Alain DELPEY

Assurer la protection sanitaire et de fournir des moyens de subsistance élémentaire des populations les plus précaires et les plus démunies face à l'épidémie, les autorités franciliennes se mobilisent pour venir en aides aux plus vulnérables. Leurs actions se basent sur trois volets, l'accès à l'eau potable et à l'hygiène sur tous les sites. L'accès à la nourriture et la surveillance sanitaire.

La distribution alimentaire assurée 

Pour assurer l’aide alimentaire des familles dans les 120 campements identifiés en Île-de-France en période de confinement, l'État a mobilisé d’importants moyens. La préfecture de la région d’Île-de-France a mobilisé 1,7 millions d'euros en tickets service, distribués par la Croix Rouge directement à 38 000 personnes vulnérables. 

Initialement réservé aux personnes hébergées à l'hôtel qui ne peuvent pas se rendre dans un lieu de distribution alimentaire, ce dispositif a été élargi aux occupants des bidonvilles et squats, qui n’avaient plus aucun moyen de subsistance. Avec ces mesures, un nouvel effort financier permettant à 20 000 personnes de bénéficier de tickets services a été décidé. Ils sont distribués depuis cette semaine par les associations dans les départements franciliens. De plus, les distributions alimentaires réalisées habituellement par les associations se poursuivent même si elles ont dû s’adapter aux mesures de confinement (absentéisme du personnel, distanciation sociale, équipement…). 

Par exemple, depuis le début de la crise sanitaire, le campement situé porte de la Villette à Paris a accès aux distributions de produits alimentaires du centre des Restos du coeur situé à proximité. Ces familles sont également suivies par l’unité d’assistance aux sans-abri (UASA) de la ville de Paris et le Secours catholique. En Seine-et-Marne, l’État soutient également les distributions alimentaires d’un important campement implanté à Dammarie-les-Lys avec les restos du Coeur qui ont distribué fin mars 1.2 tonnes de céréales et de lait, 470 kg de fruits et légumes et épicerie, 500 litres d’eau et 600 colis comprenant des pâtes, biscuits

Des repas délivrés lors de maraudes

Un dispositif sanitaire de surveillance et de prise en charge est également mis en place sur ce campement, par la préfecture et l’ARS en lien avec l’hôpital de Melun. En Essonne, 2 500 chèques services auront été distribués à terme. Les opérateurs associatifs Acina, Emmaüs Solidarité, la Croix rouge, le Secours Populaire assurent une distribution hebdomadaire. 

En Seine-Saint-Denis, le nombre de repas délivrés par les maraudes a été augmenté et des distributions de produits bébé sont notamment assurées par le Samu Social de Paris auprès des autres départements franciliens. Les préfectures de département, en coordination avec les collectivités, s’assurent que les campements et squats puissent être approvisionnés en eau, pour garantir des conditions d’hygiène minimale. 

Par exemple, dans le Val d’Oise, l’État a livré le 9 avril aux deux campements de Méry-sur-Oise 1.200 litres d’eau potable (pour une semaine et demie de consommation) et a fait installer trois citernes (une de 3000 litres et 2 de 1000 litres) équipées de rampe de distribution. Des diagnostics sanitaires sont également réalisés en Essonne par l’équipe mobile départementale.

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