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Tours : les policiers de nuit sont en colère

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Par , France Bleu Touraine
Indre-et-Loire, France

Les policiers de nuit ont manifesté ce 25 janvier devant la préfecture de Tours. Ils dénoncent une mise en danger au cours des missions. Le directeur départemental de la sécurité publique est mis en cause. Les sanctions à répétitions prises par le directeur auraient aussi contribué à ce malaise.

Une quarantaine de policiers de nuit manifestaient ce jeudi 25 janvier
Une quarantaine de policiers de nuit manifestaient ce jeudi 25 janvier © Radio France - Aurore Richard

Les policiers de nuit n'en peuvent plus. Ils étaient une quarantaine à manifester ce jeudi 25 janvier devant la Préfecture de Tours. Ils dénoncent un malaise créé par le directeur départemental de la sécurité publique, Stéphane d'Hayer. Des sanctions à répétitions et des mises en danger sont notamment relevées. 

Les policiers qui manifestent ont inscrit leurs revendications sur leurs T-shirts : " Heure de nuit, tarif horaire, 97 centimes d'euros = mépris de la police de nuit ". Ils ont aussi écrit des messages de soutien : " Je suis Lolo ". " Lolo " est un policier de nuit sanctionné par le directeur départemental de la sécurité publique. Il travaille désormais de jour. 

Stéphane d'Hayer explique cette décision par un comportement inapproprié de l'agent au cours d'une mission. Pour Gérard, policier de nuit, le directeur considère mal la situation : " Le problème, c'est qu'il voit ça de son bureau, bien capitonné alors que nous, on est sur le terrain, on est les premiers concernés. Je pense qu'il ne sait pas comment ça se passe la nuit ". 

Pour les policiers, le cas de "Lolo" est représentatif d'une politique autoritaire de la part de leur directeur. Ils évoquent des enquêtes administratives à répétitions, des menaces de dissolution ou encore, des changements de service

En un an et demi, six postes de policiers de nuit ont été supprimés  

Thierry Pain, du syndicat Unité SGP, dénonce aussi une mise en danger des policiers de nuit, suite à une réduction d'effectifs. " Quand on était 13 il y a un an et demi et que l'on passe à 11 aujourd'hui, pour chacune des trois brigades, la charge de travail est la même donc on estime qu'on travaille avec un certain risque ". 

Pour Stéphane d'Hayer, cette "agitation syndicale" est principalement liée à la tenue d'élections professionnelles cette année. 

Les policiers de nuit devaient rencontrer Mme Orzechowski, préfète d'Indre-et-Loire hier soir. Finalement, ils ont discuté avec sa directrice de cabinet. Ils attendent désormais un autre rendez-vous avec Mme la Préfète. 

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