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Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

INFO FRANCE BLEU - Près de 300 dossiers de départs déjà validés chez General Electric à Belfort

Selon nos informations, la première phase du plan de sauvegarde de l'emploi est désormais bouclée chez General Electric à Belfort. Au 31 janvier, près de 300 dossiers de départs avaient été validés. D'ici la fin de l'année, 485 postes au total vont être supprimés dans l'entité turbines gaz.

La première phase du plan de sauvegarde de l'emploi est maintenant bouclée chez General Electric à Belfort (photo d'illustration)
La première phase du plan de sauvegarde de l'emploi est maintenant bouclée chez General Electric à Belfort (photo d'illustration) © Maxppp - Alexandre MARCHI

INFO FRANCE BLEU BELFORT MONTBÉLIARD. Une nouvelle étape vient d'être franchie concernant le plan social en cours chez General Electric à Belfort et Bourogne. La première phase du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) est bouclée depuis ce jeudi 30 janvier, a appris France Bleu de source syndicale, confirmée par la direction. Pour rappel : 485 postes doivent être supprimés d'ici la fin de l'année. Explications.

Le plan doit se faire en deux temps

Dans un premier temps, d'ici le 31 mars 2020, le plan social chez General Electric prévoit la suppression de 360 postes. Puis, 125 autres postes seront supprimés dans un second temps, entre l'été et le mois d'octobre. Objectif : ramener l'effectif total de l'entité turbines à gaz à 1.275 salariés d'ici fin 2020, selon l'accord qui avait été, pour partie, signé par les syndicats en décembre dernier, puis validé par les services de l'Etat avant Noël.

La première phase bouclée... en à peine 4 semaines

Selon nos informations, la première phase est donc désormais terminée. Les choses sont allées plus vite que prévues : cette première phase se termine deux mois mois avant l'échéance annoncée (31 mars). En à peine quatre semaines, la direction et les syndicats ont trouvé environ 300 candidats au départ (294 précisément), sachant que 66 salariés avaient déjà quitté l'entreprise au second semestre 2019. Sur les 294 candidats au départ, une cinquantaine de dossiers doivent néanmoins être encore définitivement approuvés.

On assiste à un exode massif

La commission de suivi, qui examine les dossiers, a même reçu davantage de demandes qu'elle ne peut en attribuer dans le cadre de ce plan de sauvegarde. Certains dossiers n'ont pas pu être déposés ."On ne pensait pas avoir autant de demandes dès le début", confie une source syndicale. "On assiste à un exode massif (...) on a encore plein de gens qui veulent partir, au moins une centaine de dossiers", affirme cette même source.

De nouvelles négociations prévues la semaine prochaine

D’après nos informations, les délégués syndicaux sont convoqués à une réunion la semaine prochaine avec la direction pour tenter de trouver une solution à cette situation. Objectif : tenter de répondre à la volonté de départ de certains salariés. Les syndicats pourraient chercher à négocier un avenant à l'accord qui a été conclu.

Leur stratégie ? Tenter de réussir à faire partir davantage de salariés avec les mêmes conditions de départ, mais en contrepartie, réussir à faire modifier le plan social et ainsi réduire le nombre de postes supprimés.

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