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Économie - Social
Dossier : Contournement de Beynac

INFOGRAPHIE - Contournement de Beynac : l'histoire de la déviation de la discorde en 8 dates clés

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Par , France Bleu Périgord

Ce mardi, la cour administrative d'appel de Bordeaux examine l'affaire du contournement de Beynac. Les travaux ont commencé en 2018, mais les opposants ont réussi à faire arrêter le chantier, contre la volonté du conseil départemental de la Dordogne. Retour sur les huit dates clés du dossier.

Les habitants de Beynac n'en peuvent plus du feuilleton autour de la déviation
Les habitants de Beynac n'en peuvent plus du feuilleton autour de la déviation © Radio France - Antoine Balandra

Beynac-et-Cazenac, France

Les travaux, suspendus depuis un an, reprendront-ils ? Ce mardi, la cour administrative d'appel de Bordeaux examine le dossier du contournement de Beynac sur le fond, dossier aux multiples rebondissements politiques et surtout, judiciaires. "Pro" et "anti" s'affrontent devant les tribunaux depuis que les travaux ont été autorisés par la préfecture, en janvier 2018. Des travaux qui ont finalement été suspendus moins d'un an plus tard par le conseil d'Etat, en décembre 2018.  Dernier épisode en date, le 3 octobre dernier, la cour administrative d'appel a obligé le Département à démolir les travaux du chantier, ce qui coûterait, selon Germinal Peiro, le président du conseil départemental, 45 millions d'euros.  Un chiffre contesté par les opposants.

Ce dernier jugement de la Cour administrative d'appel n'a pas été assorti d'astreinte financière. Alors pour l'instant, rien ne bouge, les grues sont à l'arrêt. 

Une infographie pour comprendre

Ce projet de déviation vise à éviter de traverser le village et sa forteresse classée du XIIe siècle. Cela suppose la construction d'une route d'un peu plus de 3 kilomètres mais aussi de deux ponts sur la Dordogne, d'un pont-rail sous la voie ferrée et de passerelles pour les piétons.

Les "pour" avancent des arguments de sécurité alors que 6.000 véhicules dont 300 camions passent chaque jour dans la commune en moyenne et qu'il peut y en avoir jusqu'à 10.000 en été. Les opposants, dont Stéphane Bern, dénoncent un massacre de la vallée et un coût exorbitant : 32 millions d'euros. Ils assurent que des aménagements routiers ont rendu la déviation inutile.

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