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Issoudun : la direction de Vivarte s'exprime après l'annonce de 47 suppressions de postes ce lundi

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Par , France Bleu Berry

La direction du groupe Vivarte, qui possède les magasins la Halle et le dépôt logistique d'Issoudun, a annoncé ce lundi la suppression prochaine de l'équipe de nuit du site issoldunois. Elle répond à France Bleu ce lundi soir.

Le dépôt logistique de La Halle à Issoudun
Le dépôt logistique de La Halle à Issoudun - Capture d'écrans Google Maps

Pierre Jorez, directeur logistique de La Halle, répond à France Bleu Berry après l'annonce d'une quarantaine d'emplois supprimés sur le site d'Issoudun. 

Combien de postes sont concernés précisément et dans quel secteur ?

Pierre Jorez : "D'abord, ce sont 36 postes qui seront supprimés, et pas 38 [contrairement à ce que la direction avait annoncé plus tôt dans la journée, ndlr]. Aujourd'hui, le site travaille en 3x8. On va stopper le travail fait par l'équipe de nuit qui est aujourd'hui composée de 47 collaborateurs. Sur ces 47 postes, 36 seront supprimés et nous créerons 11 postes en parallèle sur les équipes de jour. Les postes supprimés seront des postes d'agents logistiques."

Pourquoi ces réductions d'effectifs ?

Pierre Jorez : "Aujourd'hui, La Halle fait face à des difficultés sur un marché extrêmement concurrentiel. Les volumes traités à l'entrepôt d'Issoudun ont baissé de 25% ces dernières années. Face à cela, il est nécessaire d'opérer ce plan de réorganisation."

S'agit-il de licenciements secs ou de départs volontaires ?

Pierre Jorez : "Il ne s'agit pas de suppressions sèches. Aujourd'hui, une procédure va être enclenchée, des discussions et des négociations avec des représentants du personnel, et comme tout PSE (plan de sauvegarde de l'emploi), il va y avoir dans un premier temps un plan de départs volontaires, puis un accompagnement qui sera réalisé."

À qui sont destinés les 11 postes créés dans les équipes de jour ?

Pierre Jorez : "Ce sont des postes qui seront proposés en priorité aux collaborateurs de nuit, qui sont les premiers impactés par ce plan de redressement. Ces collaborateurs qui travaillent aujourd'hui de 21 heures à 5 heures seront rebasculés sur les deux autres "huit", les équipes du matin et du soir."

Quel est le calendrier de ce plan social ? 

Pierre Jorez : "On rentre dans un processus qui va démarrer en février, une première phase de négociations va durer environ trois mois. Ensuite, il y aura une deuxième phase de départs volontaires, qui nous amènerait à une échéance en septembre. La fin du plan est prévue en septembre 2020."

Les syndicats craignent que cette première vague de suppressions d'emplois ne fasse que préparer l'externalisation de la logistique. À terme, ils estiment que la plateforme risque d'être revendue à un sous-traitant avant de fermer purement et simplement.

Pierre Jorez : "L'externalisation n'est absolument pas à l'ordre du jour. En même temps qu'on annonce le plan de redressement, on annonce aussi un plan d'investissement d'environ 7,3 millions d'euros pour moderniser la plateforme logistique d'Issoudun. Il n'est pas question, alors qu'on va investir, d'externaliser. Ce n'est pas la stratégie de l'entreprise. Notre stratégie est bien de garder une logistique intégrée au groupe Vivarte, de la même manière qu'on a la plateforme textile de Montierchaume [dans l'Indre, ndlr]. D'ailleurs, cette plateforme n'est absolument pas concernée par le plan, ni pour l'instant ni pour plus tard."

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