Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

"J'espère que ce bâtiment de crise nucléaire ne sera pas beaucoup utilisé" annonce le directeur adjoint d'Orano La Hague

mercredi 17 avril 2019 à 6:03 Par Katia Lautrou, France Bleu Cotentin

Exercice de sûreté, comme il y en a 6 à 10 fois par an, ce mercredi à Orano La Hague. Hier avait lieu sur le site l'inauguration d'un nouveau bâtiment. Un bâtiment dit "de crise" mis en service fin 2018 dans le cadre d'un vaste plan post Fukushima.

Jean-Marc Ligney directeur adjoint du site Orano La Hague
Jean-Marc Ligney directeur adjoint du site Orano La Hague © Radio France - katia Lautrou

Manche, France

Un bâtiment flambant neuf a été inauguré hier mardi à Orano La Hague. Ce bâtiment de crise fait partie des travaux entamés en 2011 pour améliorer la sécurité sur le site après la catastrophe nucléaire de Fukushima. En mars 2011, un tsunami s'abattait sur la centrale japonaise provoquant le plus grave accident industriel depuis Tchernobyl. Plus de 8 ans après, le site d'Orano La Hague terminera à la fin de l'année son plan post-Fukushima. 

Hier, mardi, c'est donc le tout nouveau bâtiment de crise qui a été présenté pour la première fois à la presse et aux élus locaux. Un bâtiment de 800 m2 sur deux étages avec 10 pièces avec PC crise, salles de communication presse/salariés/familles, salles des experts, de la direction. Les équipements ont aussi été présentés : une trentaine de véhicules, des groupes électrogènes, des cellules mobiles contre les risques chimiques...

L'idée : pouvoir dégager les accès et produire eau, air, électricité en toutes circonstances. Et pour cela tous les scénarios "catastrophe" ont été envisagés et amplifiées, histoire qu'un Fukushima ne se reproduise pas "on a tout prévu en cas de tsunami, de tornade, de vent, de froid...On saura gérer. Les salariés sont formés" affirme Jean-Marc Ligney directeur adjoint du site Orano La Hague. 

Poste de commandement du PC crise Orano La Hague - Radio France
Poste de commandement du PC crise Orano La Hague © Radio France - Katia Lautrou
En cas d'accident nucléaire sur le site d'Orano La Hague, des experts proposeront des solutions - Radio France
En cas d'accident nucléaire sur le site d'Orano La Hague, des experts proposeront des solutions © Radio France - Katia Lautrou

Coût de ces travaux post-Fukushima : 100 millions d'euros et une seule idée en tête : ne jamais à avoir à s'en servir.

Des véhicules équipés pour réagir en cas de crise majeure à Orano La Hague  - Radio France
Des véhicules équipés pour réagir en cas de crise majeure à Orano La Hague © Radio France - Katia Lautrou