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Société

Journée nationale des aidants à Avignon : "Avec le temps, on s'épuise"

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Par , France Bleu Vaucluse

Ce dimanche 6 octobre, c'est la Journée nationale des aidants. Selon le collectif "Je t'aide", 11 millions de personnes en France aident régulièrement un proche en perte d'autonomie, un enfant handicapé, un parent âgé ou encore un conjoint malade.

Léliane Valat, représentante de Vaucluse de l'Association des paralysés de France.
Léliane Valat, représentante de Vaucluse de l'Association des paralysés de France. © Radio France - Elsa Vande Wiele

Avignon, France

Onze millions de personnes s'occupent chaque jour, tout du moins régulièrement, d'un proche en perte d'autonomie en France. Aussi bien d'un enfant handicapé, d'un parent âgé ou encore d'un conjoint malade, d'après le collectif Je t'aide. Ce dimanche 6 octobre, c'est la 10e Journée nationale des aidants. 

À Avignon, des temps d'échanges sur le thème de la précarité ont été organisés dans le quartier de Montfavet, à l'initiative de l'Association des paralysés de France (APF) de Vaucluse vendredi 4 octobre. Une cinquantaine d'aidants y ont participé, parmi eux Eric. Depuis bientôt quatre ans, son quotidien a été bouleversé : "Ma femme a eu un accident, un malaise assez grave." Il affirme réussir à concilier vie d'aidant et vie professionnelle "par force", mais "avec le temps, on s'épuise", admet-il.

A côté d'Eric, une professeure qui s'occupe de sa mère âgée. " En tant que prof, dès que je sors de cours je regarde mon téléphone et je rappelle les médecins, témoigne-t-elle. J'exerce aussi une activité indépendante, parfois je passe la journée avec elle plutôt que d'aller travailler. On se sent coupable de tout, de ne pas passer suffisamment de temps avec la personne et de ne pas s'investir assez dans son travail."

Une pétition pour reconnaître officiellement le statut d'aidant 

Le collectif Je t'aide, dont l'APF fait partie, remet ce dimanche 6 octobre une pétition au ministère des Solidarités et de la Santé pour que le statut d'aidant soit reconnu officiellement et qu'une prise en charge soit structurée au niveau de l'État. 

Notamment pour faciliter les procédures administratives, explique Léliane Valat, représentante en Vaucluse de l'APF : "Nous demandons par exemple la centralisation des aides en un point de contact unique parce que les dossiers à remplir sont déjà tellement prenants... Ce sont des ajouts qui stressent les familles."

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