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Jusqu'à 80% de perte de chiffre d'affaire dans certains restaurants avignonnais

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Par , France Bleu Vaucluse

C'est l'heure du bilan pour les restaurants d'Avignon, après un mois de juillet sans festival. Evidemment, il est mauvais, voire catastrophique. Les chiffres d'affaire sont en chute libre : moins 35% pour les mieux lotis, jusqu'à moins 80 pour les plus à plaindre, d'après l'UMIH.

Une terrasse sur le parvis du Palais des Papes
Une terrasse sur le parvis du Palais des Papes - Alain Hocquel - Vaucluse attractivité

Alors que s'achève un mois de juillet inédit à Avignon, l'UMIH, l'union des métiers de l'industrie hôtelière fait les comptes. Sans surprise, ils sont mauvais. Privés de festivaliers et d'artistes, les restaurants les plus en difficulté affichent une baisse de chiffre d'affaire de 80% par rapport à l'an dernier. Pour les mieux lotis, c'est 35% "seulement"

"On va tenir, mais on va changer le plan de match", Justine Imbert, restauratrice.

Place des Carmes, Justine Imbert tient le restaurant le Jardin des Carmes. Elle sert d'habitude en juillet 450 clients par jour, contre une cinquantaine cette année. L'an dernier, 17 employés y ont travaillé, à la plonge, en salle, en cuisine. Cette fois, ils ne sont que quatre, pour servir des clients sur une terrasse clairsemée.

Les caisses ont du mal à se remplir, alors il faut réfléchir à l'avenir. "Cet hiver, on va fermer quatre mois, explique la jeune femme. On passe saisonnier. Normalement, quand on a la trésorerie du festival, on peut tenir les mois d'hiver. Là, l'hiver va être plus long. Donc pour être toujours là l'année prochaine, on a pris la décision de fermer et de se reposer". 

Les locaux et les habitués sont revenus 

Maigre lot de consolation, les restaurateurs ont souvent pu compter sur le retour d'une clientèle locale. "Je tiens à remercier mes habitués, précise Justine Imbert. Je ne sais pas si c'est par solidarité ou par envie de manger autre chose que ce qu'ils ont fait pendant le confinement, mais les locaux nous permettent de rester en vie".

Richard Hemin, de l'UMIH, par ailleurs patron du restaurant le Barretta place Saint-Didier reconnaît lui que l'addition est plus élevée pour les clients. "Les gens consomment mieux, ils ont plus le temps, donc le ticket moyen est supérieur. Ça permet d'amortir un peu". 

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