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Kidiliz : vers la fermeture du siège de Saint-Chamond, les salarié appellent au soutien dans un clip

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Les candidats à la reprise du groupe Kidiliz (anciennement Zannier) dont le siège social est à Saint-Chamond (Loire) avaient jusqu'à ce mardi minuit pour peaufiner leurs offres. Les projets sont revus à la baisse et prévoient de reprendre encore moins de salariés que prévu.

Les salariés du siège social de Kidiliz lors d'une manifestation le 16 octobre devant le site de Saint-Chamond.
Les salariés du siège social de Kidiliz lors d'une manifestation le 16 octobre devant le site de Saint-Chamond. © Radio France - Julien Gonzalez

Les candidats à la reprise du groupe de mode enfantine Kidiliz, anciennement Zannier, pouvaient en théorie améliorer leurs offres jusqu'à ce mardi minuit. Sauf que c'est l'inverse qui se produit : les deux projets les plus sérieux sont revus à la baisse

Initialement ID Kids devait reprendre 615 des 1 600 emplois en France. Le groupe qui détient par exemple Okaïdi et Oxybul a considérablement revu son offre et compte ne rembaucher que 226 salariés. Le groupe de prêt-à-porter et de jouets basé à Roubaix fait valoir le contexte économique et le nouveau confinement.

Fermeture du site de Saint-Chamond, là où tout a commencé en 1962

La première offre d'ID Kids ne prévoyait déjà pas de reprendre le site de Sain-Chamond. Confirmation dans le projet définitif qui prévoit de préserver 161 postes dans les magasins et 75 salariés dans les bureaux. Le groupe nordiste ne maintiendrait dans un premier temps qu'une seule implantation, celle de Catimini, près de Cholet, à Saint-Macaire-en-Mauges. Aucun des autres sites de Kidiliz ne serait repris, à commencer par celui de Saint-Chamond, la ville qui a vu naître  l'entreprise Zannier en 1962 et où travaillent plus de 200 personnes dont 160 CDI (d'où le chiffre brandi par les manifestants sur la photo de la mobilisation du 16 octobre).

Deux offres très différentes

L'autre repreneur jugé sérieux par l'intersyndicale (parmi 9 projets maintenus devant le tribunal de commerce de Paris) est celui de CWF, Children Worldwide fashion, un groupe basé en Vendée. Au départ, il entendait reprendre 197 personnes. Son offre définitive en mentionne aujourd'hui moins de 90. CWF vise lui les marques Kenzo et Paul Smith, basées dans la même commune que ce repreneur, Les Herbiers. Les deux offres sont tout à fait différentes et pourraient ainsi se compléter.

Décision fin novembre, des licenciements en décembre

Kidiliz est en redressement judiciaire depuis le 10 septembre. Une audience est prévue ce vendredi devant le tribunal de commerce de Paris pour choisir un repreneur d'ici la fin du mois. Les licenciements pourraient intervenir en décembre. Les syndicats se mobilisent du coup pour que le plan de sauvegarde de l'emploi soit revu à la hausse avec des mesures permettant d'accompagner les centaines de personnes qui vont perdre leur emploi. Il est "minimaliste" du fait de la trésorerie du groupe Kidiliz et du redressement judiciaire. Ainsi l'éventualité d'indemnités de licenciement plus importantes  que ce que prévoit la loi est totalement exclu.

Kidiliz avait été racheté par un groupe chinois en 2018. Zannier avait changé de nom en 2016.

Une vidéo pour appeler à un soutien massif

Dans un clip vidéo diffusée mercredi soir sur youtube, les salariés du groupe appellent au soutien du plus grand nombre, pour ne pas tomber dans l'indifférence. 

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