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Économie – Social

L'abattoir du Vigan cherche toujours un repreneur

lundi 31 juillet 2017 à 6:00 Par Camille Payan, France Bleu Gard Lozère

L'abattoir du Vigan n'a toujours pas de repreneur. L'offre des éleveurs regroupés dans une coopérative n'est pas légale. Ils voulaient reprendre l'établissement pour un euro symbolique mais le loyer est en fait beaucoup plus élevé.

Des vaches dans un étable.
Des vaches dans un étable. © Maxppp - maxppp

Le Vigan, France

Décidément les portes de l'abattoir du Vigan ne sont pas prêtes de rouvrir. Au printemps plusieurs éleveurs ont monté une SCIC, une société coopérative d’intérêts collectifs, pour relancer l'établissement mais leur offre n'est pas légale. Si ils veulent reprendre l'abattoir ils devront payer un loyer de 1000 euros par mois.

Un loyer de 12 000 euros par an

Il était question de reprendre l'établissement au prix d'un euro symbolique. Mais la semaine dernière, les éleveurs ont reçu une douche froide. En conseil communautaires on leur a signifié que ce n'était pas réglementaire.

Abattoir du Vigan cherche repreneur

Les services de l’ État ont alerté la communauté de communes (propriétaires de l'abattoir) : le loyer à payer est de 12 000 euros par an soit 1000 euros par mois et la communauté de communes doit maintenant lancer en quelque sorte un appel d'offres, une annonce sera publiée prochainement . Toutes les offres seront étudiées.

Et c'est ce qui inquiète les éleveurs qui maintiennent leur projet. Ils ne veulent pas abandonner l'abattoir et surtout ils veulent continuer à travailler au sein de l' établissement. Ils espèrent que la communauté de communes leur donne un coup de pouce pour payer le loyer afin qu'ils puissent rouvrir l'établissement. Dans leur projet les éleveurs prévoyaient d'augmenter le nombre de salariés (de passer de 2 à 7), un abattoir basé sur "l'éthique". Un projet coûteux qui ne pourra pas supporter un loyer supplémentaire.

On a un projet précis et réfléchi, si quelqu'un d'autre reprend l'abattoir ce ne sera plus le même projet, on risque de retomber dans l'abattage traditionnel - Stéphane Thiry, président du "Collectif pour la promotion de l'abattoir du Vigan"

Le conseil communautaire va devoir maintenant à nouveau se réunir pour rediscuter de l'avenir de l'abattoir et décider si oui ou non la communauté de communes peut soutenir les éleveurs.