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Économie – Social

L'aéroport de Nice aux mains de l'italien Azzurra

jeudi 28 juillet 2016 à 18:30 Par Violaine Ill et Laure Debeaulieu, France Bleu Azur

C'est un groupe composé de l'italien Atlantia, de l'aéroport de Rome et d'EDF Invest qui remporte l'appel d'offres pour le rachat de 60% des parts de l'État français dans l'aéroport de Nice, le premier aéroport en région.

L'aeroport de Nice , 11 millions de passagers par an est le premier aéroport en région
L'aeroport de Nice , 11 millions de passagers par an est le premier aéroport en région © Maxppp - .

Nice, France

L'État a retenu l'offre du consortium Azzurra piloté par des italiens pour le rachat de 60% de ses parts

En tête de ce groupe  figure la société italienne Atlantia qui domine avec 65,01% des parts, cette société  s'est alliée avec EDF Invest qui va peser pour 24,9% et l'aéroport de Rome à hauteur de 10%.

Le groupe Atlantia était en concurrence étroite selon l'entourage de Bercy avec l'autre finaliste : le consortium Vinci Airport CDC Prédica qui a été choisi pour reprendre l'aéroport de Lyon pour 535 millions d'euros.

Il  y avait quatre offres fermes retenues et les deux finalistes ont déposé leurs offres finales il y a seulement huit jours.

Atlantia, qui partait favori,  est l'ancienne société italienne Autostrade rachetée par le groupe Benetton en 1999. Elle s'est alliée avec la société qui gère l'aéroport de Rome car c'était l'une des conditions du cahier des charges : avoir une solide expertise sur la gestion aéroportuaire.

Une vente pour 1,2 milliard d'euros

Cette privatisation partielle doit rapporter à l'Etat  français 1,222 milliard d'euros. Il s'agit plus précisément d'une vente de la concession de cet aéroport, c'est-à-dire de la gestion prévue jusqu'en 2044.

L'État conserve la propriété du terrain, des pistes et la décision des horaires d'ouvertures.

L' aéroport de Nice; avec plus de 11 millions de passagers par an; est le premier aéroport en région. Il a rapporté l'an dernier  6,3 millions d'euros de dividendes.

Les collectivités locales (Chambre de commerce et d'industrie, la région PACA, la métropole de Nice Côte d'Azur, le conseil départemental et la ville de Cannes.) ont toutes été consultées et ont donné leur avis favorable à ce repreneur selon l'entourage d'Emmanuel Macron.