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L’Allemagne va demander à l’UE d’interdire les séjours de ski jusqu’au 10 janvier

Le pays se tourne vers ses partenaires pour obtenir une stratégie commune en Europe. Si la France et l’Italie semblent sur la même longueur d’ondes, ce n’est pas le cas en revanche de l’Autriche.

Angela Merkel en novembre 2020
Angela Merkel en novembre 2020 © Maxppp - Michael Kappeler

Alors qu’en France le monde de la montagne, soutenu par des élus, se mobilise au travers notamment d’une tribune pour faire infléchir la position de l’exécutif - Emmanuel Macron a évoqué mardi l’impossibilité pour les stations de ski d’ouvrir pour les fêtes - l’Allemagne pousse à son tour pour une prolongation de la fermeture des remontées mécaniques jusqu’au 10 janvier. 

"Ce ne sera probablement pas très facile"

La Bavière avait été le premier Land à annoncer une telle mesure. Ce jeudi, la chancelière Angela Merkel a réuni les seize États régionaux et, après sept heures de discussions comme le relate l’AFP, l’Allemagne a décidé de se tourner vers l’Union Européenne pour demander l’interdiction des séjours de ski jusqu’au 10 janvier. "Je vais être honnête avec vous, ce ne sera probablement pas facile, admet Angela Merkel. Mais nous allons essayer." Les Allemands, par ailleurs, sont fermement invités à ne pas se rendre à l’étranger pour skier.

Quid de l'Autriche ?

La France et l’Italie affirmaient en début de semaine vouloir se coordonner avec leurs voisins pour aboutir à une position commune et penchaient pour une reprise du ski après les fêtes. Cela aussi pour tenter de ménager leurs propres acteurs du tourisme inquiets de voir filer la clientèle à l’étranger, par opportunisme… Car on peut déjà skier en Suisse, mais le pays ne fait pas partie de l’UE. Alors les yeux se tournent vers l’Autriche, où l’industrie du ski représente une part importante du PIB. L’Autriche qui n’a pas encore pris de décision mais dont le gouvernement semble favorable à une réouverture des stations pour les fêtes.

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