Économie – Social

L'amicale Chapelon de Saint-Étienne confrontée à la baisse des contrats aidés

Par Yves Renaud, France Bleu Saint-Étienne Loire dimanche 1 octobre 2017 à 21:12

Les activités de l'amicale mises en peril par la baisse des contrats aidés
Les activités de l'amicale mises en peril par la baisse des contrats aidés © Radio France - yves renaud

L'annonce de la fin des emplois aidés par le gouvernement va provoquer des conséquences graves sur le fonctionnement des familles qui fréquentent cette amicale

Au Centre social Chapelon de la Place Jacquard , cette annonce à la rentrée a provoqué un véritable vent de panique parmi le personnel et surtout parmi des parents qui sont très satisfait des services que leur rend le centre pour la garderie et la prise en charge de leurs enfants.

Déjà trois contrats aidés de moins

Un seul chiffre pour comprendre : la disparition des 3 contrats aidés de l'amicale Chapelon va obliger le centre à réduire de 50% l accueil des enfants le mercredi (on va passer de 120 à seulement 60) et l'accueil des enfants en péri-scolaire les jours de classe risque de subir le même sort.

Une situation intenable pour les mamans qui travaillent et ne peuvent pas faire autrement

C'est le cas par exemple de Caroline qui avait trouvé un équilibre entre son métier très prenant / celui de son mari et la garde de leur fille.

caroline, une maman

Pour les familles monoparentales la situation est encore plus criante comme l'explique Estelle pour la garde de son petit garçon.

Estelle, une maman

La diminution des contrats aidés oblige l'amicale à revoir le nombre d'enfants accueillis

L'amicale Chapelon place Jacquard - Radio France
L'amicale Chapelon place Jacquard © Radio France - yves renaud

Églantine comme toutes les mamans de l'amicale Chapelon se pose énormément de questions.

Églantine, une maman

Pour Magali là-aussi, la situation provoque un stress visible. L'amicale Chapelon, c'est un pilier de son organisation.

Magali , une maman

Les responsables de l amicale Chapelon bien conscients du désarroi créé par cette situation nouvelle vont tenter de trouver des solutions avant les vacances de la Toussaint.