Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

L'entrepôt Brice ferme en avril : les 43 salariés manceaux espèrent un gros chèque.

mercredi 18 juillet 2018 à 19:10 Par Thomas Larabi, France Bleu Maine

Il ne manquait plus que la date : l'entrepôt Brice au Mans fermera définitivement ses portes en avril. Bientôt sur le carreau, les 43 salariés vont devoir continuer à travailler, tout en cherchant un nouveau job. Et en espérant un gros chèque de départ de leur direction.

Les 43 salariés en colère vont devoir travailler jusqu'en avril, date de la fermeture définitive du site.
Les 43 salariés en colère vont devoir travailler jusqu'en avril, date de la fermeture définitive du site. © Radio France - Thomas Larabi

Le Mans, France

"43 licenciés et 20 millions d'euros", les pancartes sont acérées. Les salariés de l'entrepôt Brice sont désormais fixés : la fermeture définitive aura lieu au mois d'avril.  

"Un coup de massue" pour Katia, chef de poste depuis 19 ans. La confiance avec le groupe Happychic, qui les emploie, est rompue. Alors comme Katia, la plupart espèrent seulement "une belle enveloppe pour récompenser les nombreuses années à travailler ici", avec ceux qu'elle appelle "sa famille". 

"20 millions en 2017 pour les actionnaires, 43 licenciés, merci Mulliez" - Radio France
"20 millions en 2017 pour les actionnaires, 43 licenciés, merci Mulliez" © Radio France - Thomas Larabi

Un ancienneté moyenne de 18 ans

Il faut dire que la moyenne d'ancienneté est de 18 ans. Jean-Jacques a participé à l'ouverture du site il y a près de 40 ans, et il a les larmes aux yeux : "ils appelaient ça notre bébé, et là ils l'ont enterré". Il ne compte pas sur le groupe pour le reclasser dans le nord de la France, d'autant qu'il reste plus que tout attaché à son département, la Sarthe. 

Jean-Jacques va devoir travailler jusqu'en avril, "sans aucune motivation". Pour le moment il pend des mannequins à l'entrée de l'entrepôt en signe de colère. Et il attend, comme ses collègues, son chèque de départ.