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Économie – Social

L'EPR de Flamanville une nouvelle fois devant la justice ce 25 mars

lundi 25 mars 2019 à 7:01 Par Jacqueline Fardel, France Bleu Cotentin et France Bleu

Audience ce lundi 25 mars 2019 devant le Conseil d'Etat, saisi en novembre 2017 par huit associations écologistes dont Greenpeace, Sortir du nucléaire et l'association manchoise, le CRILAN. Les associations demandent l'annulation du décret autorisant la création de l'EPR de Flamanville.

Le réacteur EPR Flamanville devrait être mis en service fin 2019
Le réacteur EPR Flamanville devrait être mis en service fin 2019 © Radio France - Delphine Simon

Flamanville, France

Pour les ONG, le contexte aujourd'hui n'est plus du tout le même qu'à l'époque où l'EPR a été autorisé. Entre temps il y a eu de gros aléas, dont deux majeurs. 

Le premier : les anomalies sur la composition de la cuve du futur réacteur avec trop de carbone dans l'acier, ce qui veut dire une cuve moins robuste moins résistante. La cuve qui est un équipement capital dans le confinement de la radioactivité. 

Le second élément c'est la révélation en avril 2018 de 150 anomalies sur les soudures du circuit secondaire de l'EPR. Un tiers des soudures sont défectueuses et la qualité du métal utilisé n'est pas au niveau. 

Plusieurs recours en attente de réponses

Pour les associations, on est bien loin du niveau de sécurité prévu initialement. Elles demandent tout simplement l'annulation du décret d'autorisation de l'EPR. Parallèlement plusieurs autres recours sont sur la table notamment contre le feu vert de l'ASN accordé à la mise en service de la cuve. Au total 3 recours ont été déposés devant le Conseil d'Etat et une action au pénal est également en cours.

L'EPR doit démarrer à la fin de l'année , avec huit ans de retard et un coût qui a plus que triplé (10,9 milliards d'euros).