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Économie – Social

L'état au chevet des fonderies du Poitou à Ingrandes

vendredi 26 octobre 2018 à 16:38 Par Baudouin Calenge, France Bleu Poitou

Le délégué interministériel aux restructurations d'entreprises Jean Pierre Floris a rencontré dirigeants et syndicats pour faire le point sur l'avenir de la fonderie fonte et de la fonderie alu dans la tourmente depuis que Renault a revu fortement à la baisse ses commandes.

Le délégué interministériel aux restructurations d'entreprises Jean Pierre Floris, entouré de la préfète de la Vienne Isabelle Dilhac et du conseiller régional Françis Wilsius
Le délégué interministériel aux restructurations d'entreprises Jean Pierre Floris, entouré de la préfète de la Vienne Isabelle Dilhac et du conseiller régional Françis Wilsius © Radio France - Baudouin Calenge

Ingrandes-sur-Vienne, Ingrandes, France

Deux entreprises distinctes, deux scénarios différents. Pour la fonte, Jean Pierre Floris estime "convenable" le plan de restructuration annoncé en début de mois par la direction de l'entreprise d'Ingrandes. Plan qui prévoit la suppression de 103 postes, pour l'essentiel occupés par des intérimaires et un projet d'investissement de 8 à 12 millions d'euros destinés à diversifier l'activité du site. L'investissement envisagé (entre 8 et 12 millions d'euros soutenus à 25% par la région) consiste à modifier l'une des deux lignes de production pour fabriquer de nouveaux produits pour l'automobile. 

A l'alu, une baisse d'effectifs à prévoir.

Pour la fonderie alu, propriété de Saint Jean Industries, la situation est - selon le délégué interministériel aux restructurations d'entreprises - "plus complexe" car Renault est son seul client et les besoins en investissements plus conséquents qu'à la fonderie fonte. "Il faut investir pour répondre aux exigences de Renault mais il y a aussi un travail de réorganisation à faire". 

A cela s'ajoute la nécessité de conclure (et l'état participe à ces discussions) un accord commercial avec la marque au losange pour garantir l'avenir du site. Interrogé sur d'éventuelles suppressions d'emplois, Jean Pierre Floris répond clairement : "_les investissements qui permettront d'améliorer la performance des produits (...) s'accompagneront d'_un effort très important de productivité donc il y aura nécessairement je crois des ajustements d'effectifs".