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L'inquiétude à l'usine Valéo de Châtellerault à l'heure d'un plan de performance dans l'entreprise

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Par , France Bleu Poitou

Des négociations nationales ont débuté depuis fin juin chez l'équipementier automobile afin de parvenir à un accord pour amortir le choc de la crise. A Châtellerault, site spécialisé dans les moteurs d'essuie-glaces, Valéo emploie 400 salariés.

Une usine Valéo.
Une usine Valéo. © Radio France - Matthieu Darriet

La direction de l'équipementier Valéo veut conclure un accord de performance collective pour faire baisser ses coûts salariaux de 10% en France.  L'entreprise emploie 14.000 personnes au niveau national, dont 400 salariés à Châtellerault, site spécialisé dans la fabrication d'essuie-glaces. Sur place, on redoute de voir s'envoler certains acquis car d'ici septembre, la direction veut un plan pour économiser 100 millions d'euros.

Pourtant, à Châtellerault, l'activité a bien repris. Quasiment plus de chômage partiel et des employés revenus massivement sur les chaînes de production selon les syndicats. Si le marché européen de l'automobile redémarre timidement, la demande est déjà forte en Chine et aux Etats-unis. Les besoins de Renault et PSA, les deux gros clients, sont donc là.  Et les carnets de commande de Valéo se sont vite remplis à nouveau. 

Malgré tout, la direction demande des efforts. Parmi les sujets sur la table, une baisse de la majoration des heures de nuit ou des heures supplémentaires. Il s'agit d'ajouter un avenant au contrat de travail pour plus de flexibilité. Les personnels se disent inquiets. "Les heures de nuit peuvent représenter jusqu'à 20% du salaire, ça fait près de 400 euros sur une salaire de 2.000 euros" confie un salarié qui souhaite rester anonyme. Les réunions doivent s'enchaîner jusqu'à début septembre pour arriver à un accord d'entreprise.

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