Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie - Social

L'UFC Que Choisir dénonce la location de longue durée pour l'électroménager

-
Par , France Bleu

L'UFC Que Choisir dénonce ce mercredi la location de longue durée pour l'électroménager. Pour l'association de défense des consommateurs, cette nouvelle méthode de vente est encore plus pernicieuse que le crédit revolving.

La location de longue durée est de plus en plus souvent proposée
La location de longue durée est de plus en plus souvent proposée © Radio France - Stéphanie Berlu

Voilà quelques années que la location longue durée s'est étendue à l'électroménager et aux téléphones portables. Le principe, c'est qu'au lieu d'acheter un smartphone par exemple, on le loue en payant une somme tous les mois.

L'ordinateur passe de 400 euros au comptant à 999 euros en LLD

Premier constat, en acquérant ainsi un appareil, on le paye beaucoup plus cher que si on l'achète  comptant, mais aussi nettement plus cher que si on a recours à un crédit classique. L'étude de l'UFC Que Choisir donne l'exemple d'un ordinateur acheté chez Darty. Comptant, il coûte 400 euros. A crédit, le même ordinateur revient à 526 euros (+31%) et pour une location de longue durée, le client dépensera 999 euros (+150%). 

D'autant que, souvent, les distributeurs appliquent, en fin de contrat, des frais de remise en état de l'appareil.  Et le pire c'est que contrairement à un achat, on n'est pas propriétaire à la fin.

Des assurances inutiles et trop chères

L'UFC dénonce aussi l'opacité de ces contrats et soulignent qu'ils contiennent souvent des clauses qui minimisent la responsabilité des vendeurs au détriment des clients. Ainsi, les frais de remise en état en fin de contrat ne dépendent que des vendeurs qui les fixent en toute liberté. 

L'association note aussi que les vendeurs "conseillent" fortement des assurances complémentaires qui renchérissent fortement le coût de la location. Autre difficulté pour les consommateurs, contrairement au crédit, on ne sait pas combien on aura payé à la fin

Enfin pour l'UFC, cette pratique pousse à la surconsommation. L'association demande donc un encadrement de cette méthode de vente, et plus de transparence sur les contrats. Elle demande aussi aux vendeurs de supprimer les clauses abusives. A défaut, elle menace d'aller en justice.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu