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Économie – Social

L'usine de papier-toilette de Saint-Etienne-du-Rouvray va fermer fin 2018 : 123 postes supprimés

mardi 31 juillet 2018 à 17:42 Par Christine Wurtz, France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure) et France Bleu

L'usine Essity de Saint-Etienne-du-Rouvray va fermer à la fin de l'année. La direction du groupe suédois l'a annoncé ce mardi par le biais d'un communiqué. Le site stéphanais fabrique du papier-toilette et de l'essuie-tout. Le plan social concerne les 123 salariés de l'usine.

l'usine stéphanaise produit du papier-toilette et de l'essuie-tout pour la grande distribution
l'usine stéphanaise produit du papier-toilette et de l'essuie-tout pour la grande distribution © Maxppp -

Le plan social avait été annoncé en février dernier par la direction du groupe suédois, qui préfère parler d'une "optimisation de son dispositif industriel" peut on lire dans le communiqué. Essity est propriétaire de cette usine qui fabrique des rouleaux de papier-toilette et d'essuie-tout pour la grande distribution depuis 2012, mais l'usine stéphanaise est jugée peu rentable et stoppera progressivement la production d'ici à la fin de l'année.

En 2016 déjà, le groupe avait supprimé près de 130 postes, et revendu l'activité de fabrication des nappes et des serviettes en papier. Cette fois, le plan social, négocié depuis plusieurs mois entre la direction et les syndicats, concerne ce qui reste de l'effectif du site : 123 salariés, dont une quarantaine devraient être reclassés en interne. Pour les autres, des indemnités de départ conséquentes ou des aides au reclassement externe ou à la formation sont prévues. 

Une mauvaise nouvelle pour l'emploi constatent les élus communistes du secteur, le député Hubert Wulfranc et le maire de la commune. Joachim Moyse déplore _"un recul inacceptable pour l'emploi sur le territoire, satisfaisant des objectifs de rentes aux actionnaires de 15%"_.

L'autre site normand du groupe, qui produit notamment des cotons-tiges à Hondouville dans l'Eure est aussi concerné par ce plan. Environ 80 emplois seraient menacés selon le secrétaire du CE, Sébastien Jollivet, dans les ateliers de fabrication de serviettes de tables en papier et de coton-tiges.