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L'usine Tarbes Industry obtient des fonds pour reprendre sa production

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Par , France Bleu Béarn

Après le CSE du vendredi 3 juillet, l'usine bigourdane spécialisée dans l'armement devrait reprendre sa production en septembre. Tarbes Industry, anciennement Altifort, a trouvé les fonds nécessaires.

Les salariés de l'usine Tarbes Industry s'inquiètaient depuis plusieurs mois pour leurs emplois.
Les salariés de l'usine Tarbes Industry s'inquiètaient depuis plusieurs mois pour leurs emplois. - Capture écran Google Map

C'est l'épilogue de plusieurs mois de lutte de la part des salariés. Il en reste aujourd'hui 24, dans cette entreprise bigourdane spécialisée dans l'armement. Ce vendredi 3 juillet, lors du Comité social et économique (CSE), les délégués syndicaux ont appris de bonnes nouvelles. Tarbes Industry va recevoir 3 millions d'euros (1 million d'euros d'investissements de la part de la holding dont elle dépend, et 2 millions d'euros de prêt bancaire pour assurer le capital). Cet argent devrait permettre à l'usine de redémarrer sa production d'obus en septembre, pour honorer ses commandes.

Des commandes pour les trois prochaines années

"Ces commandes ne sont pas négligeables !", se félicite Benjamin Duez, délégué CGT. Le repreneur, Franck Supplisson, s'est dit prêt à embaucher 4 à 5 personnes dans l'immédiat. L'usine attend également dans la semaine la certification du site de production pour répondre aux commandes d'obus à destination du char Leclerc. 

On commence à voir le bout du tunnel. C'est le début de Tarbes Industry.          
— Benjamin Duez, délégué CGT

Les salariés restent cependant prudents. La CGT écrit dans un communiqué : "Si l’ensemble de ces annonces vont dans le bon sens, à l’aune de tout ce que nous avons vécu depuis le départ du groupe Vallourec, nous restons vigilants et considérons toujours nécessaire une table ronde en préfecture, réunissant parlementaires et pouvoirs publics."

"Le problème était le manque de fonds propres pour honorer nos commandes." - Benjamin Duez

Plusieurs réunions ont permis ce résultat, notamment avec la préfecture et le ministère des Armées.

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