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Économie – Social

La CGT demande des hausses de salaire au centre hospitalier Sainte-Marie

mardi 15 mai 2018 à 17:02 Par Emmanuel Moreau, France Bleu Pays d'Auvergne

Ils étaient une cinquantaine ce mardi midi devant le centre hospitalier psychiatrique Sainte-Marie de Clermont-Ferrand, pour un débrayage de deux heures. Ils demandent que tous profitent de la répartition du Crédit d'impôt sur les taxes et salaires.

Les salariés devant Sainte-Marie
Les salariés devant Sainte-Marie © Radio France - Emmanuel Moreau

Clermont-Ferrand, France

Sainte-Marie est une institution clermontoise. Depuis 1838, le centre est spécialisé dans le traitement des maladies psychiatriques. Aujourd'hui, un millier de personnes y travaillent mais l'Association Hospitalière Sainte-Marie gère aujourd'hui cinq établissements psychiatriques; un autre hôpital en Auvergne, celui du Puy, plus les établissements de Privas, Rodez et Nice. C'est le premier acteur associatif de France dans le secteur psychiatrique avec près de 5.000 salariés. 

La CGT demande une réouverture des négociations annuelles obligatoires sur les salaires. Dans la ligne de mire, la répartition du Crédit d'impôt sur les taxes et salaires (CITS). Le syndicat explique que l'association a reçu 4,8 millions d'€uros en 2017. Les plus petits salaires (2000 personnes au SMIC ou un peu au-dessus) ont bénéficié d'une prime de 300 €uros brut, les cadres ont eu eux une augmentation. 

500 €uros pour chaque salarié

En revanche, les salaires intermédiaires, 1700 personnes environ, n'ont rien eu. Ils sont infirmiers, éducateurs spécialisés, assistants sociaux. Et pourtant selon la CGT, leurs salaires ne sont pas très élevés, des salaires sur lesquels sont d'ailleurs prélevés une cotisation pour ce CITS. 

Le syndicat demande donc une réouverture des négociations salariales au sein de l'Association Hospitalière et 500 €uros pour chaque agent. La même demande a été faite dans tous les établissements qui en dépendent. La CGT estime que sur les 4,8 millions d'€uros reçus au titre du crédit d'impôt, trois millions d'€uros ne seront pas redistribués aux salariés, pour être utilisés en investissements.