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Économie – Social

La CGT déplore la remise en cause des accords sociaux chez Madrange à Limoges

jeudi 5 octobre 2017 à 19:17 Par Jérôme Edant, France Bleu Limousin

La transition fait quelques vagues chez Madrange, 4 mois après la reprise du charcutier limougeaud par le breton Cooperl. La CGT dénonce la remise en cause des accords sociaux par la nouvelle direction, qui a racheté Madrange à la holding Financière Turenne Lafayette avant sa liquidation judiciaire.

La CGT Madrange dénonce la remise en cause des accords sociaux par le repreneur Cooperl
La CGT Madrange dénonce la remise en cause des accords sociaux par le repreneur Cooperl - © Google Map

Limoges, France

Quatre mois après le rachat de Madrange, basé à Feytiat et Limoges, par le groupe agroalimentaire Cooperl, la CGT dénonce la renégociation des accords sociaux lancée par la nouvelle direction. Le syndicat est, avant tout, très remonté contre par la méthode du nouveau propriétaire. "Ce ne sont pas négociations, ce sont des ordonnances ! " clame Edouard Cabirol, délégué CGT. Allusion à la méthode Macron pour réformer le code du travail...

Selon la CGT, les salariés limougeauds vont y perdre

Et justement, selon l'organisation syndicale, il y aura chez Madrange l'une des premières applications de cette réforme : c'est la remise en cause des jours de repos d'ancienneté qui dépendent d'une convention de branche mais que la direction souhaite modifier dans l'entreprise. La CGT y ajoute des primes réduites ou encore des jours de carence et des temps de travail modifiés. Au plan pécuniaire, les salariés y perdraient 60 à 80 € par mois.

De son côté, la direction de la Cooperl tempère : "nous voulons simplement harmoniser et équilibrer les pratiques au sein du groupe, les salariés y perdront d'un côté mais ils gagneront de l'autre". La Cooperl qui, au passage, rappelle qu'en rachetant Madrange, elle a évité la liquidation judiciaire et a repris les 600 emplois. En gros, le message est clair : ç'aurait pu être pire.