Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

La clinique d'Orthez demande son placement en redressement judiciaire

vendredi 9 novembre 2018 à 9:23 Par Axelle Labbé, France Bleu Béarn

La clinique d'Orthez n'arrive plus a payer ses factures et se déclare en cessation de paiement. Elle va demander au tribunal de commerce d'être placée en redressement judiciaire. Cela faisait des mois que l'établissement avait des problèmes de trésorerie.

La clinique Labat va demander au tribunal de commerce son placement en redressement judiciaire
La clinique Labat va demander au tribunal de commerce son placement en redressement judiciaire © Radio France - Axelle Labbé

Orthez, France

Ce n'est pas une nouveauté, la clinique connait des difficultés financières depuis l'été 2017 et le déménagement dans les locaux de l’hôpital. Depuis plusieurs mois, les 70 salariés sont payés en retard. Ils avaient même fait grève en septembre dernier pour réclamer leur dû. La vente des murs des locaux historiques de l'ancienne clinique mi-septembre devait permettre de rétablir la situation avec une grosse rentrée d'argent, mais cela n'a pas suffit car la somme encaissée a été plus faible que prévu et il y avait des charges à payer en retard. 

Du coup, la clinique n'a pu régler ses fournisseurs et se retrouve donc depuis ce mercredi en interdit bancaire. La seule solution pour le PDG Claude Bernard est donc de demander son placement en redressement judiciaire. La demande doit être examinée par le tribunal de commerce le 20 novembre. Le PDG, qui a racheté l’établissement il y a deux ans, compte bien continuer l’activité, même si la clinique traîne une dette de 3 millions d'euros. "Nous avons péché par optimisme"  dit-il ce matin chez nos confrères de Pyrénées Presse.  

En attendant la décision de la justice, les salaires seront avancés par les médecins.