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La criée de Cherbourg a retrouvé la pêche en 2019

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Par , France Bleu Cotentin

Le centre de marées de Cherbourg dresse un bilan positif de l'année 2019. Le volume et le chiffre d'affaires augmentent. Le prix moyen au kilo est quant à lui en recul.

Dominique Louzeau, le président de la CCI Cherbourg Cotentin, et Séverine Jean, responsable d'exploitation au centre des marées, devant les viviers installés en 2019
Dominique Louzeau, le président de la CCI Cherbourg Cotentin, et Séverine Jean, responsable d'exploitation au centre des marées, devant les viviers installés en 2019 © Radio France - Pierre Coquelin

La pêche a été bonne en 2019 pour le centre de marées de Cherbourg en 2019. Malgré les contraintes (réglementation plus forte, craintes liées au Brexit), la criée a enregistré une belle augmentation des volumes.

5485

C'est le tonnage total passé sous criée, contre 4945 en 2018. Cela représente une hausse de 11%. Une augmentation qui s'explique principalement par les nombreuses rotations des navires qui pêchent au large, les hauturiers (68% de la flottille), qui ont enregistré peu d'arrêts techniques, et un retour de la pêche côtière (32%). En terme de tonnage, c'est le merlan qui arrive en tête (938 tonnes), devant la coquille-saint-jacques (689 tonnes) et le tacaud (443 tonnes). 

2,50

Si le chiffre d'affaires transactionnel annuel augmente légèrement (près de 13,7 millions d'euros), le prix moyen par espèce était de 2,50 euros le kilo, contre 2,75 en 2018. "On l'explique en partie par les importations, notamment sur les céphalopodes (seiche). On se dit que les acheteurs vont acheter des produits ailleurs pour avoir des prix plus intéressants", souligne Séverine Jean, responsable d'exploitation au centre de marées de Cherbourg. En terme de valeur, le calmar représente 2,4 millions d'euros, la coquille-saint-jacques 1,7 millions d'euros et le merlan 1,6 millions d'euros. 

62

62 acheteurs (poissonniers, petits revendeurs, etc.) ont été agréés pour acheter au centre de marées en 2019 : c'est cinq de plus qu'en 2018. Une augmentation due à la réouverture de la salle des ventes en 2018 et l'évolution du système de vente informatisée. "Les nouveaux acheteurs sont issus de différentes régions et achètent via le service d'achats à distance", commente Séverine Jean. 

7

C'est le nombre de navires hauturiers que va compter la flottille cherbourgeoise à partir de février 2020. Le port de pêche peut espérer une augmentation supplémentaire de ses apports sous criée d'environ 600 tonnes par an. A côté de cette flottille hauturière, on trouve une cinquantaine de navires côtiers venant de Cherbourg mais aussi de tous les ports du Cotentin (Barneville-Carteret, Diélette, Omonville-La-Rogue, Barfleur et Saint-Vaast-La-Hougue). Le "ruban bleu" (navire qui a apporté le plus de valeur à la criée) revient au Maranatha, et le "ruban blanc" (celui qui a apporté le plus de tonnage) au Carpe Diem.

2

La criée de Cherbourg gère deux points de débarque : Saint-Vaast-La-Hougue a vu transiter 774 tonnes de produits (+47% par rapport à 2018) et Barneville-Carteret (106 tonnes de produits traités, essentiellement de la coquille de Manche-Ouest et du poisson l'été). Les autres apports côtiers proviennent de Diélette, Omonville-La-Rogue et de l'avant-port de Cherbourg : 729 tonnes au total. Les apports des îles anglo-normandes (principalement Guernesey) représentent 133 tonnes. 

150000

C'est le prix des viviers réfrigérés qui ont été installés en 2019 sous la halle à marée. Un outil qui va permettre de développer l'activité crustacés. Ils ont une capacité de stockage de trois tonnes par jour, en bassin séparés (sans mélange de espèces). 

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