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Kidiliz : le groupe textile partagé entre sept repreneurs, déception des salariés

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Le tribunal de commerce de Paris a validé la division des actifs du groupe textile entre sept repreneurs. Décision accueillie avec déception par les salariés ligériens puisque la fermeture du site de Saint-Chamond est confirmée. A peine 350 postes seront sauvegardés sur l'ensemble du groupe.

Le siège de Kidiliz à Saint-Chamond
Le siège de Kidiliz à Saint-Chamond - -

Comme prévu, les  propositions des trois principaux candidats ID-Kids , CWF et Zucchi-Groupe et quatre reprises plus légères ont été validées par les juges du tribunal de commerce de Paris.

ID-Kids devrait comme prévu reprendre les marques Catimini, Absorba et  Chipie et CWF les marques enfants Kenzo, Paul Smiths et G.Star. Mais avec très peu de  conservation d’emplois, ce que déplore Lydia Stefani , élue du CSE de Kidiliz et syndiquée CFTC : "On est sur une combinaison de sept repreneurs, détaille-t-elle. Les trois plus  importants sont ID-Kids, SWF et le groupe Zucchi. Et on a quatre autres repreneurs plus anecdotiques. Le périmètre, c’est exactement ce qui était prévu donc _on se retrouve sur une combinaison qui permet de reprendre entre 346 et 349 salariés, soit 900 salariés licenciés. Sur Saint-Chamond, il n'y a aucune reprise. C’est un gâchis_, on va pas dire le contraire ; on ne peut qu'être que déçu même si on a quand même accès à un "plan grand licenciements" au niveau national pour aider et accompagner les salariés qui vont perdre leur emploi au 9 décembre puisque les notifications arriveront à cette date pour tout le monde." 

A peine 350 emplois maintenus sur les 1500 du groupe

L'unité de Saint-Chamond sera bien fermée avec 200 emplois perdus. Alors entre le verre à moitié plein ou a moitié vide, Géraldine Mailler de la CFDT essaye de voir un peu de positif dans la situation et va rester vigilante sur l’application des mesures d’accompagnement des salariés non repris. "Aux alentours du 8 décembre, explique-t-elle, il y aura la réception des lettres de licenciement pour les salariés et ils seront intégrés dans un PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) avec un "Plan Grand Licenciements" mise en place par le gouvernement. On verra, il y a une commission de suivi "PSE" qui se met en place, il y a également une cellule psychologique qui a été mise en place. C’est de toute façon décevant pour un groupe qui avait autant de marques et de renommée."

La seule satisfaction relative des salariés, c’est d'avoir obtenu avec l'aide des élus locaux la mise en place d‘un "plan grand licenciement" qui s’appliquera à partir du 9 décembre, date de réception des lettres de licenciement pour tous les salariés non retenus par les sept repreneurs.

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