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Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

La direction de General Electric se justifie devant le tribunal de Belfort

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Les avocats de General Electric se sont exprimés pour la première fois ce jeudi. Une audience a eu lieu devant le juge des référés, au tribunal de grande instance de Belfort, saisi par l'intersyndicale du groupe américain. Les syndicats veulent suspendre le plan social en cours.

L'audience a eu lieu devant le juge des référés au tribunal de grande instance de Belfort
L'audience a eu lieu devant le juge des référés au tribunal de grande instance de Belfort © Radio France - Wassilla Guittoune

"General Electric fait tous les efforts possibles pour minimiser les conséquences sur l'emploi" ont assuré ce jeudi les avocats du groupe américain au tribunal de grande instance de Belfort. En effet, la direction, par la voix de leurs avocats du cabinet Proskauer, avait rendez-vous devant le juge des référés. Ce dernier a été saisi par l'intersyndicale de Belfort pour faire suspendre le plan social qui prévoit la suppression de près de 1000 postes. Les syndicats et leurs avocats estiment que GE n'a pas envisagé toutes les solutions de diversification pour sauver l'emploi. Le déliberé sera rendu le 2 juillet à 14h.

La direction a mis en place une commission diversification

En réponse aux accusations de l'intersyndicale, l'avocate de General Eletric a ainsi répondu qu'une commission de diversification a été crée : "elle s'est tenue plusieurs fois (...) le 18 juin". Selon Maître Yasmine Tarassewicz, le plan social et la recherche de diversification peuvent très bien se tenir en même temps : "Un employeur n'est pas tenu d'attendre une échéance pour dérouler un projet ponctuel. (...) Il ne faut pas voir ces pistes de diversification comme une solution miracle mais comme un champ d'investigation."

Quel mépris ...

"Elle a vivoté cette commission" répond Maître Evelyn Bledniak, qui représente l'intersyndicale. "Elle a vivoté, et d'un seul coup, comme par hasard, on a l'annonce du plan social le 28 mai, et le 18 juin il y a plein de choses qui apparaissent. Donc c'est un peu étrange, c'est comme si elle [NDLR : la direction] voulait montrer qu'elle a tout fait bien. Pour moi, c'est un leurre et cela témoigne d'un profond mépris".

General Electric se dit prêt à discuter

Sous le regard médusé des élus syndicaux, l'autre avocat de GE, Maître Nicolas Léger assure que le groupe est engagé dans une démarche de négociation, équilibré pour préserver les intérêts des salariés (...) Nous avons toujours présenté les différentes orientations et stratégies en toute transparence, de manière loyale sincère et concrète". L'avocate Maître Yasmine Tarassewicz précise que le dialogue n'est pas possible actuellement avec les syndicats : "Il faut un degré de maturité suffisant pour cela (...) On ne demande pas autre chose que de se mettre autour de la table pour discuter".

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