Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

La France : troisième producteur mondial de caviar

lundi 24 décembre 2018 à 7:58 Par Kathleen Comte, France Bleu

Même s'il est moins courant et plus cher que le foie gras ou le saumon, le caviar peut lui aussi se retrouver sur les tables pour les fêtes. Et cette année, il pourrait bien être français. La France est en effet devenue l'un des trois principaux producteurs dans le monde face à une concurrence rude.

La France produit essentiellement son caviar en Aquitaine.
La France produit essentiellement son caviar en Aquitaine. © Maxppp - CAROLINE BLUMBERG

Paris, France

Exit le caviar russe ou iranien issus d’esturgeons sauvages. Depuis 2008 et la disparition annoncée de cet animal préhistorique, il est mondialement interdit de commercialiser ce produit. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui se sont spécialisés dans l'esturgeon d'élevage comme la France. Avec ses 35 tonnes de production annuelle, l'Hexagone est désormais à la troisième place du podium, derrière la Chine (120 tonnes) et l'Italie (38 tonnes). Un caviar essentiellement produit en Aquitaine et qui mise beaucoup sur la qualité.

Entre 2011 et 2018 dans le monde, les producteurs de caviar sont passés de 95 à 180

Car face à une production grandissante il faut savoir tirer son épingle du jeu. Alors qu'on comptait 240 tonnes de caviar dans le monde en 2015, l'an dernier on est passé à 340 tonnes. Pareil du côté des producteurs, ils étaient 95 dans le monde en 2011, ils sont 180 aujourd'hui. Résultat, c'est la loi de l'offre et de la demande, même si les tarifs pratiqués aujourd'hui peuvent sembler hors de prix : entre 1700 euros et 3200 euros le kilo, ils sont nettement moins élevés qu’il y a trente ans.

A noter également qu'avec plus de 37 tonnes dégustées en 2016, la France se trouve être le troisième consommateur mondial de ces petits œufs salés, juste derrière la Russie et les Etats-Unis.