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"On se sent négligés" : La grève continue chez Stanley Black & Decker à Besançon

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Par , France Bleu Besançon

Une partie des salariés de l'usine Stanley Black & Decker sont en grève depuis plus de deux semaines, devant leur usine de la rue Auguste-Jouchoux à Besançon. Ils n'ont qu'une revendication : la réévaluation de leur taux d'intéressement.

Depuis 15 jours, 90 % des ouvriers sont en grève pour demander une hausse du taux d'intéressement.
Depuis 15 jours, 90 % des ouvriers sont en grève pour demander une hausse du taux d'intéressement. © Radio France - Selma Riche

"On tiendra jusqu'au bout", assure Babacar Kebe, délégué syndical CFDT. Ses collègues et lui font grève depuis plus de quinze jours devant leur usine Stanley Black & Decker Manufacturing à Besançon. 

"Avoir ce que l'on mérite"

Les grévistes, qui représentent 90 % des ouvriers de l'usine selon les syndicats (48 grévistes sur 118 salariés selon la direction), ne demandent qu'une seule chose : l'augmentation de leur taux d'intéressement

"L'intéressement sert seulement à nous encourager à mieux travailler parce que quand on travaille, on cherche à être récompensé, explique Babacar Kebe. Or nous ne sommes pas récompensés à la juste valeur. On cherche simplement à avoir ce que l'on mérite."

C'est notre grande grève - Babacar Kebe, délégué syndical CFDT

Depuis le début du mouvement le 8 juin, la mobilisation ne faiblit pas. "C'est notre grande grève", assure Babacar Kebe. Chrystelle Hugue, ouvrière depuis 20 ans et représentante syndicale, n'en croit pas ses yeux. "On ne s'attendait pas à une telle mobilisation. Ça nous rend vraiment plus forts et on sent qu'on est tous là les uns pour les autres."

On se sent négligés - Babacar Kebe, délégué syndical CFDT

Babacar Kebe en est sûr, les grévistes ne lâcheront rien : "On est en colère parce qu'on sent que la direction ne nous écoute pas. On ne nous donne pas les réponses qu'il faut. On se sent négligés. Alors, tout le monde est motivé à suivre le mouvement jusqu'au bout."

Une prime proposée par la direction

De son côté, la direction assure déployer tous les efforts qu'il faut pour trouver un compromis. Elle propose notamment une majoration du taux d'intéressement à 9,2 % et une prime de 300 euros nets pour chaque salarié. 

À condition qu'ils reprennent le chemin du travail.

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