Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

La grogne des agents de la Chambre d'agriculture de l'Ardèche

jeudi 28 juin 2018 à 4:50 Par Pierre-Jean Pluvy, France Bleu Drôme Ardèche

Une vingtaine d'agents de la Chambre d'agriculture de l'Ardèche ont manifesté mercredi à la mi-journée devant leur bâtiment. Ils dénoncent les méthodes de management de leur direction.

Les agents ont manifesté mercredi à la mi journée
Les agents ont manifesté mercredi à la mi journée © Radio France - Pierre-Jean Pluvy

Quelques banderoles accrochées sur la façade de la Chambre d'agriculture de l'Ardèche, de la musique et une liste de revendications au programme de cette mi-journée. La vingtaine d'agents avait choisi cette journée de session de la chambre d'agriculture pour porter ses revendications.  

Un blocage des salaires jugé inacceptable

La principale revendication porte sur le blocage des salaires. Le point d'indice n'a pas été revalorisé depuis 6 ans dénonce la CFDT, le syndicat majoritaire à la chambre d'agriculture de l'Ardèche. Mais c'est surtout sur le management qu'insiste Gilles Martineau, le délégué CFDT. Il y a selon lui une perte de confiance entre les agents et leur direction. Il n'y a pas de ligne directrice et les agents se sentent en insécurité professionnelle. Enfin le syndicat demande la mise en place d'une mutuelle d'entreprise et de chèques-déjeuner.  

Le président s'explique

Le président de la chambre d'agriculture de l'Ardèche souligne d'abord la faible mobilisation. Une vingtaine de manifestants sur les 70 agents que comptent la chambre. Pas question d'aborder la question des salaires puisque la négociation est nationale et ce n'est pas au niveau de Privas que se fixent les éventuelles augmentations. Pour Jean-Luc Flaugères, il n'y a pas de problème de management, mais une réorganisation des services de la chambre pour mieux s'adapter au changement. Enfin le président a annoncé la mise en place au 1er Janvier 2019 d'une mutuelle d'entreprise. La réflexion sur les chèques-déjeuner est engagée mais il n'y pas possibilité de combiner les deux opérations la même année.