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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : l'entreprise TMS reçoit un coup de pouce pour sortir de la crise

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Par , , France Bleu Auxerre

L'entreprise TMS (Tôlerie Mécanique Service) à Stigny, dans le Tonnerrois, fait partie des 30 projets retenus en Bourgogne-Franche-Comté pour bénéficier du "fonds d'investissement dans les territoires". Thierry Lafarge, son directeur, répond à nos questions.

La société TMS est basée à Stigny.
La société TMS est basée à Stigny. © Radio France - TMS

La PME baptisée TMS est installé à Stigny, dans le tonnerrois. Elle compte 18 salariés et fait parti d'un petit groupe (Métal Déployé Résistor) dont le siège est à Montbard en Côte-d'Or. La société icaunaise fabrique des résistances de puissance, mais aussi des rayonnages. TMS devrait investir 500 000 euros dans des nouvelles machines de transformation de tôle, dont la moitié bénéficierait du Fonds d’accélération dans les territoires. Thierry Lafarge, son directeur, répond à nos questions.

La nouvelle éco : TMS à Stigny

L'entreprise TMS fait partie des 30 premiers lauréats du fonds d'accélération des investissements. A quoi va servir cet argent ?

A de l'investissement productif. La première des choses va être d'investir dans des machines qui vont nous permettre de développer notre productivité interne, mais aussi d'aller chercher d'autres marchés, des marchés sur lesquels nous ne sommes pas présents actuellement car nos équipements ne nous permettent pas de le faire. C'est du spécifique. Nous sommes sous-traitants en tôlerie et chaque pièce provient d'un plan qui provient d'un client.  On nous demande de petites spécificités sur certaines pièces que nos machines ne peuvent pas faire actuellement et donc nous sommes amenés parfois à refuser des commandes. 

Est-ce que cet investissement pourrait donner lieu à des créations d'emplois ?

Bien sûr, nous avons prévu de faire deux embauches l'année prochaine.  Et si tout se passe bien (car on ne sait pas trop ce qui va se passer avec le Covid-19), si l'activité reprend, nous avons prévu d'ici deux ans, d'embaucher six personnes de plus. 

Quel impact la crise sanitaire a-t-elle eu sur votre activité ?

Cela a entraîné une baisse de chiffre d'affaire, clairement. Un des investissements du projet aurait pu être fait en début d'année et n'a pas pu être fait à cause de la crise. Mais on a quand même pu travailler tout au long de la crise, au ralenti certes, mais en tout cas servir nos clients. Contrairement à pas mal de confrères qui ont fermé. Certains clients se sont complètement arrêtés pendant près de deux mois et ont repris ensuite avec une vitesse de fonctionnement nettement inférieure.

Aujourd'hui, avez-vous le sentiment que les choses repartent ou qu'on reste sur une tendance ralentie ?

Oui, c'est encore très ralenti. On attend tous la fin d'année pour redémarrer une nouvelle année qui j'espère, sera meilleure que celle-ci. Il faut que la crise se termine vite car c'est vraiment compliqué.

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