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Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : à Besançon, les transports en commun Ginko ont du mal à retrouver tous leurs abonnés

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Par , France Bleu Besançon

Tous les matins France Bleu Besançon ouvre la porte des entreprises, des commerces et des artisans pour voir comment se passe la reprise. Pour Ginko, transports publics dans le Grand Besançon, les pertes sont importantes depuis le début de la crise sanitaire.

Depuis le début de la crise sanitaire, les transports Ginko ont gardé un service minimum. Aujourd'hui, Ginko a repris son service à 100%.
Depuis le début de la crise sanitaire, les transports Ginko ont gardé un service minimum. Aujourd'hui, Ginko a repris son service à 100%. © Radio France - Alia Doukali

C'est la rentrée aussi pour les transports en commun dans le Grand Besançon. Même si à Besançon, les transports Ginko ont continué à travailler durant la période de confinement et également pendant l'été, ils reprennent leurs activités avec de nouveaux objectifs. Le principal : essuyer les pertes causées par l'épidémie de coronavirus. 

"Depuis que le masque est obligatoire partout c'est plus facile de le faire accepter aux voyageurs" explique Laurent Sénécat. Le directeur de Kéolis Besançon ajoute que, d'après une étude de santé publique, les contaminations en transport en commun représentent moins de 1% des clusters entre mai et août.

En France, le secteur des transports publics s'attend à une perte de 4 milliards d'euros cette année. A Besançon, l'entreprise Ginko n'est pas exemptée. Ginko à souffert d'une baisse de son activité depuis le début de la pandémie de coronavirus, "moins 20 %" selon le directeur de l'entreprise, Laurent Sénécat.  Ginko a perdu 2 millions d'euros de recettes sur les 12 annuels. Mais selon lui, "on ne s'en sort pas trop mal si on compare nos chiffres à ceux d'autres réseaux de transports en commun ailleurs en France."

Face à l'épidémie de covid-19, Ginko a mis en place une nouvelle stratégie. "On essaie de capitaliser sur la vente en ligne, pour éviter les flux de personne trop importants dans nos boutiques", explique Laurent Sénécat. 

Avec la rentrée, Ginko espère retrouver ses abonnés d'autant plus que l'université a annoncé la reprise des cours en présentiel. C'était une inquétude pour la fréquentation des transports en commun. Malgré tout pour le moment, les chiffres sont plutôt en baisse explique le directeur de Ginko : "on voit qu'ils sont moins nombreux que les années précédentes, notamment chez les jeunes". L'entreprise craint également les conséquences du télétravail, "parmi nos abonnés, on a une grande part d'actifs, de salariés, avec l'augmentation du télétravail, ça risque aussi d'impacter nos chiffres", confie Laurent Sénécat. 

Retrouvez la chronique "La nouvelle éco" à 7h17 tous les jours sur France Bleu Besançon

France Bleu Besançon est à vos côtés pour vous accompagner pendant cette période de crise sanitaire. Chaque jour, votre radio s'intéresse à une entreprise emblématique de votre région (fleuron industriel, club de sport, association, restaurant, etc). Comment se porte-t-elle ? Quels enseignements tire-t-elle de cette pandémie de coronavirus ? Comment se projette-t-elle dans l’avenir ?

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