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La Nouvelle Éco : à Déols, deux associés reprennent la tapisserie Laurent

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Par , France Bleu Berry

Le contexte et les difficultés ne les ont pas fait reculer : deux artisans d’art, Mathilde Robin et Guy Ansquer, succèdent à Chantal Laurent au sein de la tapisserie déoloise rebaptisée Le Ressort.

"Le Ressort" à Déols
"Le Ressort" à Déols - Le Ressort

Un jour d’août 2019, Mathilde Robin et Guy Ansquer poussent la porte de la tapisserie Laurent à Déols. Chantal Laurent qui a succédé en 1990 à ses parents qui avaient ouvert la boutique-atelier en 1956, cherche justement à passer la main. Originaire du Poinçonnet et formée à l’école Boulle à Paris, Mathilde Robin, 26 ans, est titulaire d’un diplôme des métiers d’art en tapisserie d’ameublement. Après avoir travaillé en région parisienne, elle revient dans son Berry natal et est embauchée chez Gérard Maquin, tapissier à Châteauroux. Né à Quimperlé, Guy Ansquer, 33 ans, a découvert la sellerie aux Ateliers de l’enfer à Douarnenez spécialisés dans les métiers du patrimoine maritime. Tous deux se rencontrent dans un atelier parisien et forment le projet de s’associer. 

Six mois de retard 

La crise sanitaire survient alors qu’ils planchent sur le montage de leur dossier. Les délais s’allongent. “Nous devions faire des formations avec la Chambre des métiers mais elles étaient annulées et reportées", se souvient Mathilde Robin : "Nous avons perdu six mois.” Mais pour Guy Ansquer, “il y a eu aussi du positif : cela nous a laissé plus de temps pour nous installer. Lors du reconfinement nous avons pu investir les lieux, les rafraîchir et les aménager à notre goût, ce que l’on n’aurait pas pu faire s’il avait fallu se mettre tout de suite au travail.” 

Se lancer dans un tel contexte peut faire hésiter. Une fois, ils ont failli renoncer. “Mais ce n’est pas dans notre tempérament. Là, c’est la Covid, mais on peut toujours trouver une bonne raison de ne pas y aller. Et puis d’’être à deux sur le projet nous a motivé”, poursuit-il. 

En ce début d’année, l’activité démarre doucement même si la crise ne semble pas vraiment affectée l’activité. Les deux associés veulent développer la partie sellerie (sièges de voitures, bateaux, motos, matériel médical...) et le volet création en plus de la restauration. 

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