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Dossier : La nouvelle éco

La nouvelle éco à Grenoble, Area fait travailler des entreprises locales sur le gigantesque chantier de l'A480

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Par , France Bleu Isère

France Bleu Isère consacrait une émission spéciale au travaux du contournement routier de Grenoble. A480 et Rondeau. L’occasion d'évoquer notamment les retombées économiques de ces chantiers sur les entreprises locales de travaux publics.

L'élargissement du pont de Catane prévoir le passage de l'A480 en 2X3 voies de circulation, ce qui n'était pas possible avec le pont de 1956.
L'élargissement du pont de Catane prévoir le passage de l'A480 en 2X3 voies de circulation, ce qui n'était pas possible avec le pont de 1956. © Radio France - Bastien Thomas

Le groupe AREA est chargé de la partie A480 des travaux, qu'il finance sur fonds propres à hauteur de 300 millions d'euros, en échange d'un allongement de près de quatre ans de sa concession d'exploitation négociée avec l'Etat. Pour mener à bien ces travaux d'élargissement de cette autoroute qui traverse la métropole du nord au sud en longeant le Drac, Area fait travailler des entreprises locales. Nicolas Orset, directeur adjoint de la Direction de la Construction, de l'Innovation et du Développement chez Area était l'invité de "la nouvelle éco" de France Bleu Isère à 7h15.

Quels types d’entreprises sont mobilisées ?

L’investissement que nous faisons, 300 millions d’euros, c’est majeur. Or le secteur des travaux publics, c’est un métier essentiellement local. La majeure partie de cet investissement bénéficie localement parce que les matériaux qui viennent sont des matériaux locaux, parce que les entreprises sont des entreprises locales. On fait des appels d’offres au niveau européen, les entreprises y répondent mais les entreprises, même les plus grandes,  elles ont de toute façon la plupart du temps des activités dans toute la France. Elles fonctionnent avec des antennes locales. À Grenoble, même si nous faisons travailler des géants du secteur, comme Spie Batignolles, Vinci, Eiffage, toutes ces structures ont  des implantations locales.

Par ailleurs, nous animons aussi le maillage local avec près de 200 entreprises qui vont travailler avec nous pendant toute la durée de ce chantier. Ça fait environ 300 personnes qui travaillent chaque jour sur le chantier, de jour comme de nuit.

Enfin nous avons aussi un partenariat avec la ville de Grenoble pour "le retour à l’emploi" donc on s’est engagé sur 36.000 heures que nous allons consacrer à ce retour à l’emploi et c’est déjà 70 personnes qui étaient sorties du monde du travail qui en ont bénéficié. C’est un côté insertion sociale qui me tient à cœur. 

Vous mettez aussi en avant le pari pour l'avenir ?

C'est en effet également un aspect important à terme. Nous allons bénéficier d’une infrastructure moderne et innovante qui va amener de la fluidité et donc on joue aussi un rôle pour le développement de l’activité économique qui suivra, une fois que le chantier sera terminé, avec une fluidité retrouvée.

Vous évoquiez les matériaux produit localement, c’est-à-dire ?

Par exemple le ciment, on le prend chez Vicat, l'inventeur du ciment, On travaille avec des carrières à Izeaux, plusieurs entreprises locales, comme "espaces verts du Dauphiné" ... Tout le tissu local est mis à contribution.

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