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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : à Grenoble, un salon pour les lycéens et étudiants qui pensent leur avenir en mode Covid-19

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Par , France Bleu Isère

Chaque jour, France Bleu Isère accompagne ceux qui font l'économie dans le département. Aujourd'hui, gros plan sur les jeunes et leur avenir à l'occasion du salon Studyrama prévu samedi à Alpexpo. Comment trouver des stages voire des emplois en période de pandémie ?

Photo d'archive du salon Studyrama d'Annecy en janvier 2020, sans masque car c’était dans "le monde d'avant"
Photo d'archive du salon Studyrama d'Annecy en janvier 2020, sans masque car c’était dans "le monde d'avant" © Maxppp - Grégory YETCHMENIZA

Comment concevoir son avenir par temps de pandémie ? C'est un peu la question de nombreux lycéens et étudiants ces jours-ci. Le salon Studyrama va tenter d'y répondre ce samedi à Grenoble. Julie Mleczko, directrice délégué de la rédaction du magazine était l'invitée de "La nouvelle éco" de France Bleu Isère à 7h15.

Organiser un forum en ces temps de crise sanitaire ce n’est pas simple, avez-vous dû vous adapter ?

En effet ce n’est pas simple, on a mis en place tout le protocole sanitaire nécessaire. On a fait des tests aussi car on a eu des premiers salons à Paris début septembre, les gens étaient là, on avait peur du vide, mais finalement ils sont venus. Les jeunes sont toujours à la recherche d’informations, leurs parents aussi, donc on continue.

Est-ce que vous limitez la jauge ?

Alors on fait attention surtout au nombre de personnes qui sont là simultanément. Habituellement on bippe les gens avec leur billet-invitation à l’entrée du salon, là on les bippe aussi lorsqu’ils sortent du salon, ce qui nous permet de contrôler le nombre de personnes qu’il y a en temps réel dans la salle. C'était une condition obligatoire, sinon on ne pouvait pas faire les salons.

Le contexte rend-il les jeunes forcément plus anxieux et plus inquiets ?

Alors ceux qui sont actuellement au lycée, et qui sont notre public prioritaire, eux ne sont pas forcément dans la peur. Par contre, ceux qui viennent de passer quelques mois sans job ou sans stage, se demandent comment cela va se passer. Ceux qui cherchent de l’alternance aussi, avec les entreprises partenaires, sont plutôt inquiets. C’est principalement ce public-là qui subit de plein fouet la situation actuelle, les nouveaux diplômés ou les alternants qui cherche des entreprises. On espère qu’il ne se passera pas la même chose qu'entre mars et juillet dernier, parce que ça a été terrible pour eux. Mais c’est sur que tous les métiers qui ne permettent pas le télétravail, le travail à distance, en effet pour ces jeunes là, trouver un stage, trouver un emploi, ça peut rester compliqué. Mais comme on parle de l’horizon de juin prochain pour ces jeunes désormais, on peut espérer que d’ici là, la situation s’améliore.

Envisagez-vous de former les jeunes aux entretiens par Skype ou autre visioconférence ?

Alors c’est quelque chose qu'on fait par le biais de nos salons virtuels, parce qu’on fait aussi des salons virtuels. On met les jeunes en relation avec des hôtesses et on s’est rendu compte que ces dialogues à distance, ces entretiens en visio, ne sont pas toujours appréciés par les jeunes qui préfèrent le contact physique, car ils sont plus à l'aise.

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