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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La Nouvelle Éco : à Vierzon, le cabaret "National Palace" puise dans ses réserves avant de pouvoir rouvrir

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Par , France Bleu Berry

Fermé depuis fin octobre, le cabaret cirque music-hall vierzonnais National Palace, puise dans sa trésorerie pour se maintenir à flot. En l’absence d’une date de réouverture, les réservations sont au point mort.

Une revue au National Palace de Vierzon
Une revue au National Palace de Vierzon - National Palace

Avec sa formule mêlant cirque et music-hall, le National Palace à Vierzon, a conquis depuis son ouverture en 2007 un public qui dépasse largement les frontières du Berry. En temps normal, il accueille quelque 22 000 spectateurs par an lors de dîners et de déjeuners spectacles. En septembre 2019, comme tous les deux ans, il avait lancé une nouvelle revue, “Fantaisies”, regroupant quinze artistes. 

160 000 euros ont été investis dans ce nouveau spectacle : costumes, décors et surtout un écran Led de 30 m2 installé en fond de scène. Avec la Covid, le cabaret a fermé en mars. Il a rouvert en septembre avec une jauge réduite à 140 couverts au lieu de 240, “à la limite du seuil de rentabilité”, précise son gérant Eddie Ringenbach, et avec des frais supplémentaires pour l’installation de plexiglas entre les groupes, l’achat de masques et de gel afin de respecter le protocole sanitaire. Tout cela pour un maigre résultat : douze représentations au lieu d’une centaine les saisons précédentes

160 000 euros avaient été investis dans un nouveau spectacle
160 000 euros avaient été investis dans un nouveau spectacle - National Palace

Une perte de 500 000 euros

Les personnes qui avaient réservé se sont toutefois montrées solidaires. Seuls 20 % ont demandé le remboursement. La validité de leurs billets a été prolongée jusqu’en décembre 2021. Mais depuis novembre, les réservations sont à l’arrêt complet. Un dossier a été déposé auprès du Fonds de compensation des pertes de billetterie. La perte est estimée à 500 000 euros. 

“Les artistes sont en chômage partiel mais 30 % des salaires restent à notre charge auxquels s’ajoutent les frais fixes. Nous avons encore un peu de trésorerie, on arrive à tenir mais il ne faut pas que ça dure des mois”, prévient Eddie Ringenbach. De son côté, la commerciale anime les réseaux sociaux afin de conserver le lien avec la clientèle.

Pas de captation du spectacle

En revanche, et contrairement à ce que d’autres cabarets ont fait, le National Palace n’a pas voulu proposer de captations de son spectacle en ligne.Ce n’est pas la même sensation devant un écran. Si on propose trop de choses sur internet, les gens n’auront plus le goût de sortir”, estime le gérant qui veut maintenant se projeter sur la prochaine saison.

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