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LA NOUVELLE ÉCO : dans l'Indre, le maroquinier Léon Flam fabrique chaque semaine 10 000 masques en tissu

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Par , France Bleu Berry

En avril, l’entreprise de maroquinerie qui fabrique des sacs pour hommes et femmes à Châtillon-sur-Indre a répondu à l’appel lancé par le gouvernement, ce qui a permis de créer douze emplois. 10 000 masques en tissu sont fabriqués chaque semaine.

Chauqe semaine Léon Flam fabrique 10 000 masques en tissu
Chauqe semaine Léon Flam fabrique 10 000 masques en tissu

Dans les années 1920, un certain Léon Flam crée à Paris sa marque de bagages en toile et en cuir qui séduit les voyageurs et notamment les pilotes de l’aéropostale. En 2012, son arrière-petit-fils, Guillaume Gibault, s’associe à Louis Épaulard, un industriel dont les parents vivent à Palluau-sur-Indre, pour relancer la marque. Ils proposent une nouvelle ligne de maroquinerie pour hommes et femmes s’inspirant des bagages créés par Léon Flam. En 2017, profitant du savoir-faire local, un atelier est loué à la Communauté de communes du Châtillonnais-en-Berry dans la zone artisanale des Sables de Beauregard à Châtillon-sur-Indre.

En avril dernier, la matière première vient à manquer et Louis Épaulard a l’idée de répondre à l’appel lancé par le gouvernement de produire des masques. “C’était une opportunité pour nous de pouvoir nous remettre au travail”, explique-t-il.

Des masques pour "Le Slip Français"

Des machines sont installées dans un local vide à proximité. L’activité démarre très vite. Des masques en tissu certifié catégorie 1 personnalisables par des étiquettes ou des éléments de flockage sur le côté y sont fabriqués pour des entreprises, des administrations et des marques comme Le Slip Français. Quelque 10 000 pièces en sortent chaque semaine et les commandes continuent à arriver. Douze personnes ont été recrutées, ce qui porte l’effectif à vingt-cinq.

Des ventes directes sur internet

Entre temps, en mai, l’atelier maroquinerie a redémarré. À l’approche de Noël, il tourne à plein régime : 40 % du chiffre d’affaires se fait en effet entre mi-novembre et fin décembre. Depuis la relance de la marque, le choix a été fait de privilégier les ventes directes sur son site internet, l’absence d’intermédiaires permettant de proposer des prix entre 200 et 600 euros pour des sacs de fabrication française. Résultat : les ventes ne subissent pas l’impact de la fermeture des boutiques.

Le bail précaire vient d’être renouvelé pour trois ans. Louis Épaulard ne manque pas d’idées de nouveaux accessoires en cuir pour femmes et de nouveaux articles textile pour le jour où les masques ne feront plus partie des objets essentiels du quotidien.

Léon Flam c'est d'abord de la maroquinerie
Léon Flam c'est d'abord de la maroquinerie
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